lundi 21 février 2011

-J'aime votre femme! -Qu'est-ce que vous voulez que ça me foute!


"Lord McCrashley est pendu dans ma chambre!"; "On m'a dépendu mon pendu, je veux que l'on me le repende!"
Eh oui, Fantomas contre Scotland Yard (troisième et dernier volet des aventures de Fandor et Juve contre le génie du crime) reste une bonne petite comédie française avec le label De Funes.
Cette fois, Fantomas sévit en Écosse entraînant donc dans son sillage le journaliste et le commissaire sur ses pas. Oui, je ne cite pas la compagne photographe de Fandor car, dans celui-là plus que dans les autres films, elle est une parfaite potiche.
Le film repose toujours sur le tandem Funes/Marais: Jean Marais continue de nous offrir une belle prestation, quoique que l'on sent poindre une certaine fatigue; un Funes plus en forme que jamais qui nous offre une avalanche de cris, de gesticulations et de grimaces.
Bon il faut reconnaître que le film a un peu vieilli: stock shots mal intégrés, décors carton-pâte, mais loin d'être repoussant cela donne une bonne petite patine au film pour ceux que cela ne révulse pas.
Après, je note tout de même un scénario moins passionant et rocambolesque que les deux précédentes pellicules, mais le minimum vital est présent et surtout le principal interêt réside en Funes, son assitant et leurs répliques (sans oublier Albert/Walter).

samedi 19 février 2011

Om Mani Padme Hum


Il me semble en avoir parlé, il y a de ça quelques mois (voir quelques années; si même moi je ne m'en souviens pas qui le fera..?) mais avec mes errances télévisuelles, j'avais envie de dire quelques mots.
Un jour Gilbert Montagné (si, si l'homme qui bouge son corps devant son piano sous le sunlight des tropiques) a passé quelques jours en himalaya (vendu comme Tibet mais cela sentait plus le Nepal, l'Inde ou le Laddakh) pour une émission de France 2.
Rien de bien passionnant à part de magnifiques paysages dénudés, une simplicité de vie etc.
Mais, à propos de simplicité, un des temps forts de l'émission était de voir les habitants de cette région, sans préjugé, sans confort et sans a priori. Bon, on était en droit de se dire: "encore du pathos hippy etc.". Oui, bien sûr jusqu'à une scène qui je dois bien l'avouer, cher lecteur, chère maman, me hante encore.
Une femme se rend compte que Gilbert ne porte pas des lunettes de soleil par incommodation ou par pur dédain ou affirmation impérialiste (en même temps, quand on voit Gilbert peut on penser cela?); non, elle se rend compte qu'il les porte parce qu'il est non-voyant!
Là, la femme commence à pleurer, sincèrement; sans scénariste de France 2, ni cabotinage télévisuel. Elles pleurait de vraies larmes oubliant toute pudeur ou respect de soi devant un étranger.
Elle pleurait parce que Gilbert "ne pouvait voir les beautés de ce monde". J'avais parlé de l'origine religieuse de ce type de comportements, mais là, il s'agissait d'empathie pure, amorcée par une réelle vision humaniste du monde et des gens.
C'est peut être pour cela que nous regardons ces reportages; au delà de l'évasion cela nous rappelle peut être quelque chose que nous avons perdu et qui nous manque dans notre vie de tous les jours...
Peut être reviendrai-je dessus mais, sans parler de mon éducation, de notre société etc.; peut être, faut-il se rapprocher des autres pour s'élever...

PS: Pour une fois, je vous encourage à étudier de plus près le titre de l'article pour aider, ou enrichir son contenu.

mercredi 16 février 2011

Viens, poupoule!


Que l'on soit secrétaire d'état, caissier au BHV; que l'on tienne un hôtel de passe grand luxe (proche de la gare avec câble et draps propres), ou que l'on tienne un blog aux arômes de commodités tropicales, il y a une chose qui sera toujours universelle: on a toujours l'air con quand on (re)met son pantalon.
Remonter son benouse, c'est comme se trouver en sous-vêtements et chaussettes fil d'Ecosse devant sa moitié avant de passer à deux de sensuelles minutes.
Quand on est saoul, on manque de tomber comme une merde avec l'air tout aussi ridicule qu'un footballer essayant de comprendre le concept de l'übermensch.
De plus, on a donc le choix entre aller à deux à l'heure et donc avoir l'air de ne pas être aidé par la nature. Ou bien, de se dépêcher et donc de passer pour l'amant se reculottant vite fait, bien fait avant la venue du mari, ou avant de payer une heure de plus au boxon.
Ensuite, elle fait d'enlever son pantalon révèle son sous-vêtement et là c'est quitte ou double! Soit le rêve continue avec quelque chose de seyant, soit on pouffe de rire devant le slip kangourou blanc ou la gaine de grand-mère.
Non vraiment, si il y a bien un moment important dans un couple (enfin, surtout lors des premières fois) c'est quand on enlève son pantalon!

dimanche 13 février 2011

Chapitre VII: Le Marquis de Sadi-Carnage.

Sous une montagne se trouvait une grotte immense. Elle était tellement grande que des palais s'y élevaient, au milieu de jardins luxuriants et de statues de belles femmes à moitié nues. D'ailleurs, il n'y avait que des charmantes jeunes filles à moitié à poil à perte de vue. Bien sûr, cela n'était pas pour déplaire à Jack et Franz mais les coups de lances donnés par leur escorte à demi-vêtue faisaient oublier toutes idées lubriques. Bien que dans leurs folles jeunesses, les deux bonhommes n'avaient pas cracher sur deux, trois soirées cochonnes à base d'amour fort (voir très fort), de langage des faubourgs et de cuir, beaucoup de cuir.
Arrivé devant un grand escalier taillé à même la roche, nos amis furent jetés à terre, tels des factures de supermarché à la sortie de la caisse. Soudain, de grandes orgues résonnèrent de toutes parts, et une procession de femmes, en armes, toutes plus séduisantes, qui descendit vers eux. Au milieu se trouvait une femme encore plus belle que les autres, avec une longue traîne de tissu rouge et or. Son visage était masqué mais son masque de cuivre était finement gravé. Nos deux compères ne purent examiner plus longuement ses formes longues et galbées, car à peine eut-elle prononcé quelque chose qu'ils furent frappés et traînés jusque dans un cachot.
Dans ces sombres cachots, humides et creusés à même la roche, s'entassaient plusieurs dizaines d'hommes hirsutes et quelques singes droïdes, vestiges d'une expédition secrète nazie. Les amazones bonasses ne les relâchaient que lorsque les tâches agricole et ménagères le demandaient. Ils étaient de simples esclaves; les filles aux courbes parfaites n'avaient même pas besoin d'eux pour la reproduction: en tant que femmes physiquement parfaites, elles l'étaient aussi intérieurement car le fait de suivre un régime de courgettes pendant 12 jours les rendait hermaphrodites.
Effectivement, les donzelles ne se laissaient pas toucher; en même temps, entre la pioche, le balai et les coups de cravache, l'envie de faire glisser ses doigts sur les peau caramélisées des hôtesses sadiques se dissipait vite. Tous les jours, Jack et Franz travaillaient avec leur camarades masculins et primates et le soir, il faisaient des concours de blagues sexistes et de lancer de rats.
L'esclavage et les soirées humour furent leur pain quotidien pendant de longs mois. Jack cru, un moment, voir des sentiments dans les yeux de Flavia, la jolie brune à fouet clouté qui l'employait pour retailler ses canapés en granit.
Mais un beau jour (un mardi et il faisait gris à l'extérieur), les grandes portes en basalte de la cité volèrent en éclats en une énorme explosion!

samedi 12 février 2011

Sand, Musset, Venise et pigeons.

Aujourd'hui, chers amis et chère maman, je vous propose de préparer votre soirée de saint valentin avec quelques recommandations et idées made in blog saveurs WC.
Tout d'abord ne commencez rien avant 17h. Non pas parce que vous travaillez, mais parce que si vous commencez avant votre cher(e) et tendre vous tapera sur les nerfs avant la première baise de 22h.
I- Soirée nyark nyark: Vous rentrez après une dure journée de labeur un peu plus tôt que prévu. Vous préparez un petit apéro/repas pour votre chéri(e) et avant votre film/jeux cochons, faites de beaux canulars à vos beaux-parents respectifs, puis allumer la TV pour vous moquer des vilaines émissions que l'on vous inflige.
II- Soirée geek: jouer à deux aux jeux vidéos, ensuite passez à un Indiana Jones ou une série TV. Agrémentez votre soirée de chips/pizza/nouilles chinoises et bières. Références salaces à base de sabres laser, coté obscur, joystick etc. autorisées.
III- Soirée presque parfaite: celui qui reçoit ou bien celui qui est en premier à l'appart, prend le role d'hôte. A la fin de la soirée, notez l'accueil, le dîner, les performances bref tout. Cette soirée est surtout conseillé si vous voulez foutre la merde dans votre couple.
IV- Soirée humour: des claque-doigts, cotillons, DVD de Jean-Marie Bigard, sous-vêtements en forme d'animaux, chat-bite et "dis camion". Un repas à base de fayots est recommandé pour encore plus de bonne esprit.
V- Soirée parisienne: Prenez un métro moche et mal odorant, allez dans un bar lounge (vous les reconnaîtrez facilement, il y a une bougie sur la table, de la musique sédative et vous payez votre verre quatre fois plus cher qu'ailleurs), ensuite allez dans une boite échangiste pour enfin revenir en taxi de nuit.
VI- Soirée UMP: Partez pour la soirée au frais de vos parents/patrons.
VII- Soirée PCF/Modem etc: Vous êtes tout seul, en fait vous n'avez ni amours, ni amis.
VIII- Soirée Chartres: Un poster de la cathédrale suffira amplement à emplir votre bonheur conjugale pendant des heures.

jeudi 10 février 2011

Cici Valentino

C'est bientôt la Saint Valentin: youhou!
Bon évitons le traditionnel "c'est commercial" (qui revient à chaque fête,sic! Ba oui, nous sommes dans un monde capitaliste, les enfants!).
Mais pourquoi fêter la Saint Valentin, à part pour faire des jeux cochons?
Bien sûr, quand nous sommes célibataires, il est certain que la question se pose beaucoup moins.
Lorsque nous sommes en couples, la St Valentin offre une soirée de plus pour fêter son bonheur, et son amour des jeux cochons. Mais il y en a déjà plein d'autres, souvenez-vous: "Notre anniversaire de couple"; "notre première fois"; "ton/mon anniversaire"; "notre crémaillère à deux", "aujourd'hui, c'est notre soirée jeux cochons", etc.
Bref, on a des palanquées d'occasions pour fêter son couple.
Et puis, honnêtement, a-t-on besoin de la Saint Valentin pour aller au restaurant, passer une soirée à deux ou faire des jeux cochons?
Faire ça toute l'année (je parle de tout, pas que des jeux cochons, hein!), c'est mieux. Un couple étant une histoire de tous les jours, il faut s'investir quotidiennement; enfin peut être pas non plus mais bon pas uniquement une journée dans l'année.
En plus, cher amis célibataires, cette journée nous empêche de draguer. Vous vous voyez draguer un jour de Saint Valentin? Proposer un verre ou une soirée le soir du 14 Février, on dirait la grande question de 6ème: "Tu veux sortir avec moi?" et qui se solde par le tout aussi traditionnel "Non, désolé(e)".
Non, techniquement, la Saint Valentin ne sert pas à grand chose. C'est très bien de faire quelque chose à deux ce soir là (jeux cochons, par exemple), mais, comme tous les soirs, le principal est de passer une bonne soirée.
La Saint Valentin est aux couples, ce que la journée de la femme est aux filles normalement balancé intellectuellement.
Le plus important est de noter qu'il reste un peu de temps avant le 14, ainsi vous avez du temps pour trouver des jeux cochons, ou des partenaires si vous n'en avez pas (pour faire des jeux cochons).

mardi 8 février 2011

Chauffe Marcel!


Chers amis, chère maman, voici un petit article pour bien commencer le week-end.
Qu'est-ce qui fait une bonne bande-son pour un film: tout d'abord une bonne musique (si possible originale) et surtout qui colle parfaitement au film.
Ainsi, vous trouverez ci-dessous mon petit top 16 (histoire de pas faire comme les autres); et comme j'aime vous chouchouter; j'ai essayé de privilégier de bons films plutôt méconnus. Ba oui, la musique du Gendarme en balade et du Parrain vous l'avez toute la journée à la TV. Bref, appréciez et regardez les films si ce n'est pas déjà fait!
Salucofagos

Dead Man http://www.youtube.com/watch?v=n6aCMgy0ES4

Profondo Rosso (Frssons de l'angoisse) http://www.youtube.com/watch?v=DLIrAswLrhU&feature=related

Bienvenue à Gattaca http://www.youtube.com/watch?v=TXeBe2XQDZg

Meaning of Life (Le sens de la vie) http://www.youtube.com/watch?v=fUspLVStPbk

Dans la peau de John Malkovich (Being John Malkovich) http://www.youtube.com/watch?v=WvH3ykNDtpY

New York 1997 (Escape From New York) http://www.youtube.com/watch?v=udBf_u_pYVU

Eternal Sunshine of the Spotless Mind http://www.youtube.com/watch?v=iXq01iFVND8

Brother (Aniki, mon frère) http://www.youtube.com/watch?v=MGLqPqzBXEw

Cannibal Holocaust http://www.youtube.com/watch?v=kf1Vt6r-sj8

Blade Runner http://www.youtube.com/watch?v=Cg0cmhjdiLs&feature=related

Nightbreed (Cabal) http://www.youtube.com/watch?v=FXmOFkZl1oA&feature=related

Akira http://www.youtube.com/watch?v=8b9BuP8rkTE

101 Reykjavik http://www.youtube.com/watch?v=XdbEMfsD8NU&playnext=1&list=PLC6E8F3F325E2A436
Désolé, mais pour celui-là je voulais cette musique que l'on entend (plus ou moins) ici: http://www.youtube.com/watch?v=MwlJHCKx-AM&feature=related )

Casino Royale (1967) http://www.youtube.com/watch?v=7ZB7cbOw8k8

Bullet Ballet http://www.youtube.com/watch?v=oANXAtSmNXM

Les sous-doués passent le Bac http://www.youtube.com/watch?v=DIBGpG1Gy2g

Chapitre X


A l'aube du 6 Juin 1944, l'Australie vit une paisible matinée dans le bush. Les animaux s'éveillent, la rosée s'endort sur les feuilles d'eucalyptus et les ivrognes locaux commencent à ronfler. L'indolence tropicale ouvre délicatement les yeux de la faune. Mais tous les animaux ne s'éveillent pas joyeusement. Dans un coin du Mallee de l'état de Victoria, une petite famille de koala se lamentait.
Ils faisaient partie d'une des plus anciennes familles du pays, et ils s'inquiétaient du sort du petit dernier: Rikimaru.
Rikimaru était jeune et timide mais très romantique dans sa vision du monde et de la société, ainsi il s'engagea dans l'armée américaine au début de cette année 1944. Depuis, plus aucune nouvelle de Rikimaru.
A dès milliers de kilomètres de là, une pluie d'acier, de feu et de bruit faisait rage autour de Rikimaru.
Le koala fait partie de la compagnie E du 116ème régiment, et s'agrippe à la barge qui le même droit vers le rivage d'Omaha Beach. La fureur décupla lorsque les barges s'ouvrirent et que les mitrailleuses allemandes se mirent en marche.
Rikimaru fut le seul survivant de la première vague d'attaque à cet endroit. Il dut attendre plusieurs heures seul au milieu des explosions et des cadavres. Ce n'est qu'après une percée que Rikimaru accomplit sa destinée.
Il se retrouva seul au milieu du complexe de bunkers allemands, et lorsque les troupes américaines y arrivèrent deux heures après, elles y découvrirent un carnage sans nom.
Depuis très peu de gens savent où se trouve Rikimaru, mais tout le monde l'appelle désormais "Ragnarokoala".
Nicolas connaissait l'adresse de Rikimaru, grâce à la facture qu'il lui avait adressé pour la conception d'un grand spa particulier avec jacuzzi et rivière sauvage.
Nicolas Brandebris sonna à la porte d'entrée, l'interphone se mit a résonner, le carnage pouvait commencer!

Fin 2010


ENCENS
Sur le sol quelques pétales, comme mille sentiments fanés,
Se dispersent dans son sillage avec legereté.
La pièce s'efface devant sa démarche légère et son parfum caramélisé;
Lové dans les coussins, je ferme les yeux et me mets à rêver.

RETOUR AU TAUDIS
La foire des tenêbres a,enfin, replanté son chapiteau.
Son décor 'derelict' fait toujours aussi peur:
Une organisation toujours aussi professionnelle dans l'horreur
Pour vous offrir un spectacle de grand niveau.:
Des freaks, gros et poilus, pour les artistes masculins,
Et des centaines de puputes gothiques et de poufiasses pour les femmes.
On se refend facilement la gueule avec le visage et accoutrement de chacun,
Chose bien pratique quand on ne veut demander son chemin à un de ces phénomènes.
L'antéchrist grandit sûrement au sein de l'INALCO,
Et, patiemment, apprend à détruire l'humanité avec son mauvais goût.
Bientôt le genre humain atteindra son niveau zéro
Et il ne faudra pas être savant pour savoir où était le commencement de tout.

EX-PIROUETTE-CACAHUETTE
(Pour G.)
Elle s'avance jusqu'à moi, sans un mot.
Le temps a déjà effacé mes miens qui auraient pu venir
Et je me tiens ainsi, sans bouger, sans mot dire.
Depuis que l'on ne se laisse plus bercer par les eaux,
Il ne reste plus qu'une écume putride de sentiments vite passés.
Il est étonnant de constater que la lâcheté n'arrive pas à séparer.
Elle est un plâtre immonde aux traits grossiers,
Fait d'habitudes cancéreuses et d'égoïsme enraciné.
Sans un mot, je me lève sans la regarder,
J'espère que pour une dernière fois, elle entendra mes pas dans l'escalier.

dimanche 6 février 2011

Sex on the beach!


Très chers amis jeunes, aux oreilles aussi bien conservées que vos foies, vous aurez certainement noté, pendant votre temps inutile passée sur le net, le dernier buzz du moment.
Alors que votre conscience s'égare sur des pages virtuelles de la toile (dont on regrettera tous la vision quand on sera en soins palliatifs), vos yeux libidineux voient, tout d'un coup: "S&M, le dernier clip de Rihanna censuré!"
Je te vois d'ici sauter de joie, cher petit boutonneux. Tu vas pouvoir te rincer l'oeil pour pas cher avec Rihanna (il faut dire que la donzelle est loin d'être le cageot qui ne te salue pas chaque jour à la caisse d'Auchan, et qu'elle n'a pas peur de dévoiler et mettre en valeur sa plastique pas dégueu), et en plus tu vas pouvoir en parler dans ta prochaine discussion avec Julia et Marine à la récrée de 10h. Car oui, les garçons ne parleront que des formes de la "chanteuse" et non pas de la censure, petits canailloux!
D'ailleurs, voici le lien pour le voir:
http://www.dailymotion.com/video/xguoph/_rihanna-sm_music
Mais je viens de vous donner le lien sur une grande plateforme de partage vidéo, donc est-il vraiment censuré?
Et bien non, car comme vous avez pu le voir: il n'y a pas grand chose à censurer. Pas un petit bout de sein, pas de cravache, une bonasse qui se trémousse avec une bouche 'effet mouillée' grande ouverte, 20 secondes de bondage. Non, il y a vraiment rien dans cette vidéo, à part beaucoup de mauvais goût.
Des années que l'on subit le porno chic; et encore, les parfumeurs et autre champion du genre se sont calmés à ce niveau. Bref, une chanson qui, certes, ne dérangera pas en boite de nuit quand on dansera bourré ou/et que l'on baisera dans les chiottes entre vomis et traces de coke, mais une chanson qui reste totalement transparente. Et puis, reste un visuel dont on s'est déjà lassé et qui, par rapport à toutes les obscénités que l'on peut trouver (facilement) sur le net, ne représente qu'une vaste blague de pucelle de dortoir.
Bref, au revoir discussions people entre le cours de philo et celui de madame Merlot; au revoir aussi touche pipi et pollutions nocturnes en compagnie de Rihanna.
C'est dur d'être jeune dans une société moderne, sic!

La flèche d'or (3ème partie/3)

La femme du roi se tenait immobile au milieu de la pièce. Ses yeux ne quittaient pas le visage fermé du roi. Elle leva un bras et sembla vouloir lui dire quelques mots mais elle s'arrêta avant d'avoir pu sortir le moindre son et, soudainement, elle se mit à courir vers sa chambre.
A peine avait-elle fait quelques mètres que le roi l'abattit de deux flèches dans le dos.
Les servantes de la reine accoururent vers elle, mais le roi dans sa rage les abattit également l'une après l'autre.
Le roi resta quelques minutes dans la pièce et alors qu'il allait partir la pièce s'assombrit et un étrange bruit sourd et inquiétant se fit entendre.
Le corps de la reine se mit à bouger. Le son grave et monotone sortait bien de sa bouche ouverte. Elle semblait être animé d'une multitude de spasmes et remuait telle un pantin désarticulé. Les spasmes se faisaient de plus en plus amples; le corps semblait enfler à grande vitesse.
Le roi paralysé par la peur vit le corps de femme devenir noir comme l'ébène et tellement grossir que le roi dû quitter la pièce. Les murs tombèrent et un grand dragon noir s'éleva.
A peine après s'être dégagé des décombres, le dragon chercha tout de suite le roi du regard.
Il mit autant de temps à le retrouver qu'à fondre sur lui. Le dragon prit le souverain entre ses griffes noires et acérées. Alors que ce dernier essayait de se libérer de cette emprise à l'aide d'une de ses flèches, le dragon enfonça une de ses griffes au plus profond de son buste et lui arracha le coeur d'un coup sec.
Le coup fut tellement brusque que le roi ne mourut pas sur le coup. Il vit dans ses derniers instants la gueule du monstre se rapprocher peu à peu alors que ses paupières se faisaient de plus en plus lourdes. Le monstre porta le roi ensanglanté à sa bouche menaçante, avant qu'il ait pu la refermer et alors que sa victime expira son dernier souffle, ce dernier enfonça dans en un ultime effort la flèche dans le palet du monstre.
Le dragon hurla de douleur et relâcha le corps sans vie du roi sur le sol. Le dragon se débattait comme un damné et ses hurlements se faisaient entendre à des lieues à la ronde. Rapidement, la bête se tut et s'effondra agonisante. Lorsque son dernier souffle quitta son corps monstrueux, la flèche scintilla et, sous la forme d'une poussière pailletée or et carmin, se déplaça jusqu'à la dépouille du souverain. Elle s'enfonça dans le trou béant qui avait pris la place de son coeur et, soudainement, tout son corps dégagea une intense lumière.
Tous les hommes et les invités revinrent vers le château pour y revoir le roi vivant, certes blessé mais n'ayant plus qu'une étrange cicatrice et du sang séché à la poitrine.

Yakuza Papers

Le réalisateur japonais Kinji Fukasaku, surtout connu sous nos latitudes pour l'immense Battle Royal, a révolutionné le film de gangster dans les années 70.
Avant, les yakuzas étaient des voyous qui gardaient un certain honneur (c'était aussi le cas à Hollywood, avec 'Le parrain' par exemple). Bref, ils étaient des antihéros, symboles des traditions et d'un ordre féodal révolu.
Et voici que Fukasaku tourne "Combat sans code d'honneur" (1973). Et là, c'est le choc!
Dans l'immédiate après-guerre, la mafia s'organise dans la ville dévastée d'Hiroshima. De 1945 à 1960, on suit donc une palanquée de personnages. Un scénario complexe où la multitude de personnages n'a d'égal que leurs stratégies. Car Fukasaku détruit cette image de voyous aux grands coeurs: les personnages invoquent l'honneur à tous bouts de champs mais sont des êtres profondément malhonnêtes qui trahissent, mentent, manipulent sans aucune vergogne.
Dans son entreprise de destruction de l'image des mafieux, Fukasaku critique également la société de son époque, et comme à son accoutumé le réalisateur n'y va pas avec le dos de la cuillère à purée: société de consommation, guerre, médias, politique etc.
Ainsi, c'est une grande fresque que nous offre le père Kinji (il a eu 4 suites directes du premier opus en deux ans), surtout quand on prend les 5 films, avec de la violence, de la critique, du sexe, des mafieux qui beuglent, du style et une trame narrative si dense que dans le coffret des films ("Yakuza Papers Box; import zone 1) un beau livret dresse le plan de 30 ans d'alliances ect. sur 4 pages entières.
Bref, un visionnage obligatoire pour tous les fans de mafia, et les autres aussi.

mercredi 2 février 2011

Ciel, mon naughty!


Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs,
Lorsque votre conjoint vous annonce "Je ne sais si tu es la bonne personne" (vous pouvez remplacer par "amour de ma vie", "le sucre de mon café" ou bien "celui/celle qui ouvre et fait épanouir mes chakras"). Bon déjà, il faut savoir, que l'on ait une certaine intelligence ou non, qu'entendre cette phrase sent les vespasiennes pour votre couple. D'ailleurs, généralement celle-ci vient juste après le couperet du: "faut qu'on parle!".
Si on analyse cette phrase, on découvre vite qu'elle signifie: "je t'aime, mais honnêtement j'aimerai bien copuler un peu ailleurs."
Bon passons sur le fait que vous êtes en couple avec quelqu'un de peu délicat, pour ne pas dire une belle ordure; mais voyez plutôt le coté positif: vous êtes un célibataire en devenir, en sursis.
Prenez donc de l'avance à aller mélanger liquides corporels et sentiments avec d'autre personne et clouez le bac à votre infâme ex-moitié.

Lucas Grazzi, il dort avec Captain Igloo


Le fait que les histoires de mafia relève de la politique est un fait reconnu (pas la politique publique mais les manoeuvres politiciennes bien sûr). Mais cette petite introduction n'a rien à voir avec l'article, c'est juste parce que votre fidèle serviteur regarde un film de mafieux ("Proxy War" Kinji Fukasaku; 1973).
Ceci dit, faisons donc un petit scénario politique, qui bien sûr ressemblera à un film mafieux mais sans mort; enfin espérons-le.
Alors commençons avec Michèle Alliot-Marie (dit: "la gourdasse") et la Tunisie: une situation grave dans une région déjà fragile. Une ministre qui avait jusque là toujours gardé une bonne image publique et qui propose à un dictateur chancelant 'le savoir faire français en termes de maintien de l'ordre". Les électeurs connaissent bien se savoir faire: gégène, Bigeard, Darnand, lettres anonymes, etc. Malheureusement, la délicatesse et la bien séance orientale ne sont plus ce qu'ils étaient et l'affable dictateur refuse cette aide généreuse et désintéressé en partant en exil. De plus, "gourdasse" désavoue avec beaucoup de mauvaise foi sa proposition, tout en oubliant avoir été dans l'avion d'un ami du méchant en exil.
Sarkozy (parrain de la ville de France), qui ne sanctionne ni "gourdasse", ni Hortefeux (dit "Bribri grosse mandale") qui a été jugé et condamner pour injures raciales par de fois, les garde donc près de lui contre tout honneur mafieux.
Ainsi les capo de Sarkozy (tous membres du groupe UMP) vont se détacher (par exemple: Coppé "Chien fou") et entamer une guerre de succession; L'empire de Sarkozy va devenir aussi morcelé que la gauche (famille mafieuse rivale de la ville France) depuis 20 ans.
Une vie politique éparpillée qui ne se jouera plus qu'avec des petits parti et qui, du coup, feront un plus grand nombre de mécontents que d'heureux (qui voteront pour eux). Du coup, une armada d'alliances en tous genres, mais ils se battront comme des chiffonniers pour la moindre miette et l'instabilité régnera.
Une refonte devra se faire au niveau de la constitution; le pouvoir autoritaire du président de la cinquième république devra passer à autre chose.

C'est beau quand même! On vit dans un mélange de Parrain (la trilogie) et de Seigneur des anneaux.

lundi 31 janvier 2011

Dio, Dio perche ci hai abbandonati?!


Au cinéma, on peut dire qu'il y a plusieurs types de réalisateurs et plusieurs types d'oeuvres: celles qui comporte une réflexion profonde et celles qui en sont dénuées, et les réalisateurs qui habitent leur oeuvre et les autres.
Bon, ce blabla introductif fini (car comme pour serrer une fille sur son canapé ou dans un couloir, il faut toujours commencer par raconter n'importe quoi, et Dieu sait si tout le monde a envie d'emballer!) passons au coeur de cet article: Pourquoi Salo ou les 120 journées de Sodome (Salo o le 120 giornate di Sodoma) de Pier Paolo Pasolini est l'un des films les plus importants pour ce que le cinéma est à la société.

Pour les non-cultivés, ce film est une adaptation du roman éponyme du 'divin Marquis'; roman qu'il a écrit depuis sa cellule pour se masturber et gagner quelques deniers en les publiant. Ais-je dit adaptation? Oui, mais si Pasolini garde la trame et les personnages principaux de l'histoire il donne à l'oeuvre une dimension politique et sociétale moderne (et au passage édulcore le roman, n'en déplaise à ceux qui ne peuvent voir le film).
Le film est un des plus grands coup de poing que l'on puisse recevoir devant un écran: tout est froid, glacé et aucune concession n'est faite.
Le corps humain et les personnes ne sont que des poupées de chiffon dont tout le monde connaît l'inéluctable fin.

Ce film est une critique de l'Italie des années de plomb, du capitalisme, de cette société qui place le sexe en un objet de consommation possédant une apparente (mais entièrement factice) liberté, et enfin une sombre vision de ce l'homme peut faire à l'homme.
Ce film est un cri contre toute les fausses libertés que l'on nous certifie avoir, dans un monde où le conformiste libéral et bourgeois se plaît à nous bander les yeux avec nos propres désirs.
Mais au final, Salo reste fort car il nous met en face de l'absurdité de la vie et il n'y a pas plus grand choc, de nos jours, pour un être humain que d'être confronté au ridicule de son existence (cf, la scène finale de Théorème de Pasolini).
C'est un film que tous ceux qui se réclament républicains se doivent de voir pour renforcer leurs idéaux et en même connaître la triste vérité qui existe entre dirigeants et dirigés.

dimanche 30 janvier 2011

La flèche d'or (2ème partie/3)


Le grand chambellan s'approcha doucement du roi, sans mot dire.
Alors que le roi allait lui annoncer la joie qu'il éprouvait d'avoir été retrouvé au plus profond de cette forêt, le chambellan tira une dague de dessous son surcot. Le roi tomba de cheval en évitant le coup vif et rapide.
La chute de son cavalier et le bruit des branches mortes qui craquèrent sous son poids fit peur au cheval qui partit à galop s'enfoncer dans les méandres ténébreuses.
Le chambellan descendit de cheval et s'approcha lentement du monarque, qui s'était acculé contre le tronc d'un grand chêne, dague à la main.
- Mais qu'est-ce qui vous prend?! Vous êtes devenu fou!
- J'aime votre femme, et bien que nous vivions notre passion depuis déjà une année, il vous faut mourir pour que nous la vivions pleinement.
La froideur de la réponse laissa le roi sous le choc; plus encore que son contenu avoué par un conseiller et ami de plusieurs années.
Le chambellan se jeta sur le roi, dague en avant. Un combat au corps à corps de plusieurs minutes s'en suivit. Le roi ne reçut que des égratignures mais le traître ne voulait pas lâcher sa dague de régicide.
Dans un dernier effort, le monarque rejeta par un puissant coup de pied son ministre, qui fut projeté contre un tronc d'arbre effilé.
Le roi prit la monture de son chambellan et, laissant là son corps empalé, se dirigea vers le château.
De retour en son château, il se dirigea directement vers les appartements de la reine. Personne n'était encore revenu de la chasse et la plupart des invités et des serviteurs se trouvaient dans les jardins pour assister à une pièce de théâtre et à la joute qui s'en suivra.
A peine eut-il franchit la porte des appartements royaux que sa femme accouru tout sourire et les bras grands ouverts, mais elle s'arrêta net quand elle vit l'identité du visiteur.
(A suivre)

mardi 4 janvier 2011

Ah ba oui!


Bon premier article 2011.
Bonne année à tous (c'est-à-dire maman!)!
Bon comme vous le savez, cette phrase n'est juste qu'une obligation sociale. Bien sûr, j'espère que vous vivrez une très bonne année; attention je ne suis pas le gros connard de votre bureau qui trois fois sur cinq répond à votre salutation matinale: "Qu'est-ce qu'il a de bon ce jour?!"
Mais bon comme chaque année, votre percepteur vous fera frôler la crise cardiaque, votre compagne menacera de vous quittez si vous oubliez encore de rincer la baignoire après votre passage, votre enfant profitera de votre absence pour mettre la demeure familiale sans dessus dessous etc.
Bref, tout ce qui va véritablement changer dans l'année sera la date que nous allons apposer sur les chèques.
Enfin bref, et bien c'est reparti pour une nouvelle année de n'importe quoi aux saveurs des îles chimiques qui s'épanouissent sous les latitudes des WC.
Je ne prends jamais de résolutions mais je vais essayer d'être beaucoup plus régulier dans la publications des post, et leurs qualités (je ne trouve pas que cette qualité se perd mais il faut toujours la contrôler pour avoir l'émail qui brille!).
Salucofagos amigos!

mardi 28 décembre 2010

La flèche d'or (1ère partie/3)


Il était une fois, dans un pays lointain, un roi qui était aimé de tous car il était bon et sage. Le roi aimait ses sujets et ses voisins et surtout sa femme par dessus tout.
Un jour le roi organisa un grand banquet de plusieurs jours pour fêter ses 35 ans. Tous les souverains des pays voisins furent invités avec leurs cours, ainsi que tous les hommes du peuple qui pouvaient se déplacer jusqu'au château.
Lors du banquet sa femme lui offrit un arc d'un bois précieux en cadeau, ainsi que des flèches avec des pointes en métal provenant d'un pays aussi lointain que là d'où vient le soleil.
Le roi fut ravi et surtout lui promis de lui faire honneur avec, lors de la prochaine chasse qui clôturera les festivités.
Ainsi, quelques jours plus tard, le roi s'élança à la chasse accompagné de ses plus grands invités.
La forêt était si grande et si sombre par endroits que le roi se retrouva vite isolé.
Alors que le roi s'était perdu, une voix vint à se faire entendre:
"Ton bonheur, grand souverain, n'est qu'illusion. Prends garde à toi mais si tu es courageux, tu seras heureux."
Le roi avait beau regarder tout autour de lui, il n'y avait rien d'autre que l'inquiétante forêt et de grands oiseaux perchés sur les grandes branches sombres et noueuses.
Alors que le roi allait s'approcher d'un oiseau qui semblait l'observer, ce dernier tourna brusquement à gauche puis s'envola en coassant. Quelques secondes plus tard, la course d'un cheval se fit entendre et le grand chambellan du roi arriva.
(A suivre)

samedi 11 décembre 2010

Giovanni Yappa


Chers amis, vous pensez que le mal dans nos rues et ses boutiques prend toujours les mêmes formes: des kébabs par milliers, des japonais aux décors artistiques et des banques et chocolatiers qui s'ouvrent à tour de bras. Mais il y a bien pire que tout cela, en outre cette menace rentre aussi dans nos rayons de supermarché!
Voici le véritable mal moderne: les restaurant de pâtes.
Non, mais c'est vrai! On en bouffe déjà assez comme ça toute l'année.
En plus, il n'y a que des étudiants qui y vont, alors que ce sont les premiers consommateurs de pâtes.
Et il faut dire que ces pâtes sont dégueulasses, alors que pour rater des pâtes faut quand même le vouloir. Et il font payer un prix prohibitif alors que cela ne coûte rien.
Mais surtout, avoir la flemme de faire à manger, passe encore; mais aller acheter des pâtes toutes faites alors que cela ne prend pas plus de 5 minutes à faire...
Non, sérieusement il va falloir arrêter les conneries, les kébabs vont bientôt ressembler à des restaurants gastronomiques si cela continue!

Saint-Just


Sept policiers ont été condamnés pour faux-témoignages. Ils ont accusés un homme qu'ils prenaient en course poursuite d'avoir percuté des agents police, chose qui en réalité a été provoqué par les collègues de ces mêmes agents. On doit se moquer de la bêtise des forces de l'ordre, mais un fait plus grave nous saute aux yeux!
Leur amis policiers ont quasiment encerclé le tribunal de Bobigny pour manifester leur soutien; un soutien renforcé par celui de Brice Hortefeux (Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités Territoriales et de l'Immigration). Brice Hortefeux a des manières de fasciste alors il n'est pas étonnant que ce soudard appuie de telles méthodes. Mais pourquoi donc les représentants de la loi les supportent? Sont-ils eux aussi de grands fascistes que ne renierait-pas Darnand? Non, quand même pas.
Il est vrai que le métier de policier est assez ardu de nos jours et que certain peuvent déraper.
Mais ils protestent officiellement contre les peines lourdes que leur collègue ont reçu. Mettre cela en rapport avec le fait que des assassins ou violeurs s'en sortent à meilleurs compte tiendrait du populisme nauséabond avec lequel on essaye de vicier notre démocratie. par contre, juger que la peine est à la hauteur du préjudice relève du droit citoyen.
La justice est le bras de la république; bafouer l'une des deux institutions est déjà intolérable mais il est cent fois plus inadmissible de voir la vertu républicaine mise à mal par ceux qui doivent la garantir! Comment peut-on avoir foi en les institutions républicaines quand ses représentants les bafouent sans gêne; qu'ils soient policiers, ministres de l'intérieur ou simples fonctionnaires?!
la république ne devient plus qu'un pastiche où les lois n'est plus la même pour tous, dans la tête de ces éléments. Ils souffrent déjà d'une grande méfiance du peuple, mais le peuple n'a-t-il pas raison de se méfier de ces personnes qui dénature la république?! La république appartient au peuple! Tout comme disait Saint-Just: "pas de libertés pour les ennemis de la liberté".
Si la loi doit être ferme, elle doit être dure envers ceux qui la constituent! Elle ne peut se permettre d'être bafouée par ses représentants. Dura Lex Sed Lex.

jeudi 9 décembre 2010

Chapitre V: Chaud devant, froid derrière!


Les enfants adorent se rouler dans la neige, qui ne l'a pas fait dans sa tendre jeunesse? Personne ne se souciait du froid et de ses vêtements mouillés, mais Jack et Franz n'étaient plus vraiment des enfants. De plus, ils s'affalaient dans la neige entre deux pas de courses, non pas par plaisir enfantin mais pour éviter les obus qui tombaient comme les impôts sur le contribuable.
Le show son et lumière dura quelques minutes et ne s'arrêta qu'une fois que la carcasse-maison de Franz explosa en un grand feux d'artifice qui projeta des bouts de carlingue à plusieurs centaines de mètres, ainsi qu'une forte odeur de plante très prisée chez les jeunes drogués.
Le silence se fit au milieu de la vallée en proie à la fumée et aux odeurs illégales.
Nos deux héros virent des ombres descendre des cimes mais maintenant que la maison de franz était éparpillée il n'y avait plus guère que quelques trous d'obus pour se cacher.
Qu'a cela ne tienne, Franz et Jack imitèrent les taupes à la vitesse de TF1 tombant sur le mauvais goût. Alors que les ombres dévalaient les pentes enneigées à toute vitesse, nos deux compères creusaient un trou dans la neige.
Au bout de 5 minutes, ils étaient enfouis jusqu'au nombril. Endoloris pas le froid, la seule chose qu'ils sentirent fut les coups de pieds dans leurs fesses, dépassant allégrement du sol, qu'ils reçurent.
Devant eux se tenaient plusieurs femmes jeunes, belles, tenant des fusil mitrailleurs et surtout portant des bikinis en peau de bête avec leurs moonboots et leurs manteau de fourrure.
Tout naturellement, Jack et Franz suivirent ces belles demoiselles en tant que gentlemen, mais également parce que le cul en l'air devant une vingtaine de mitraillettes t'as pas vraiment le choix.
Ils les suivirent, les mains liées dans le dos, pendant deux heures jusqu'à l'entrée d'une caverne marquée par deux grandes statues de femmes bonasses à poil.

dimanche 14 novembre 2010

Mercredi 8 Décembre 2010 (brouillons)


JEHAN DE BEAUCE

Des 4 coins du monde (même si il n'y en a pas!) un nom ébloui!
Partout en France, son image s'impose comme un phare breton!
Dans la plus obscure des universités parisiennes, les étudiants mangent de l'Ebly (vu à la cafét' de Charles V à 11h35 le 08/12/2010)!
Et ce sont tous les coeurs que sa grandeur fait battre à l'unisson.
Chartres, reine du monde!
Chartres, comme un nouveau Prométhée faisant revenir d'outre-tombe.
Chartres, îlot dans le néant de la grisaille et des vents,
Qui, chaque jour embrasse avec douceur le coeur des hommes (rien à voir avec le film)
C'est bien lorsque l'on est perdu que l'on trouve Chartres!
Joyau sur Terre, présent pour que l'on puisse jamais s'abandonner.
Mes frères, et surtout mes soeurs, unissons-nous sous ses glorieux hospices,
Et construisons, ensemble, la cathédrale de l'humanité!

SIDEWAYS

C'était de l'amour que j'ai aperçu dans tes yeux,
Alors pourquoi m'avoir repoussé de tes doigts délicats?
C'était bien de l'amour que j'ai vu dans tes yeux,
Mais il n'y a toujours que moi dans ce grand lit froid.
Pourtant, cela ne pouvait être que de l'amour que j'ai vu dans tes yeux,
Et, courageusement, j'attends mais tu ne viens toujours pas.
J'essaye; j'essaye de me souvenir de tes grands yeux,
Mais, peut être, n'y ai-je vu que le reflet de mon amour pour toi.

MORITURI TE SALUTANT!

De la neige en été, voila qui n'est pas banal!
Des milliers de petits flocons se déversent sous l'astre solaire.
Ils sont légers et se déposent entre les lanières de mes sandales;
Ils sont timidement grisâtres et loin d'être glacials.
Maintenant, je sais que tous ces éléments, virevoltant dans l'air,
Ne sont que poussière car le vent a fait tomber toutes les urnes du cimetière.

RIEN QUE DANS TES YEUX

Costume impeccable, arrogance et sourire carnassier:
James Bond débarque en boite de nuit.
Après une dizaine de verres, le rosbeef allume un cigare façon feu de forêt.
Ambiance fumigènes sur la piste remplie de junkies.
Devant les vespasiennes, un videur l'attrape par le col tout de go:
Une clef de bras, refixation des gonades à coup de genou et le malotru ne fait plus qu'un avec le carreau.
Retour sur la piste, tout aussi bourré.
Le mâle alpha porte son intérêt sur une jolie et dévêtue donzelle;
Elle dit 'non' mais pour James ça veut dire 'oui', c'est une loi universelle.
Allez hop! Une bonne torgnole et la souillon se fait tripoter dans un canapé!
Comme c'est la classe incarnée, il l'emmène fissa dans son Aston Martin,
Et pendant trois minutes, c'est bamba fiesta pour la fille dans le coma!
Y'a pas à dire, en plus d'être un héros de mauvais romans écrits par un nourrisson mort et sans doigts,
James Bond a la même classe qu'une chaussette usée de Ricky Martin!

POWERFOOD

C'est l'histoire d'un boeuf sauté au curry.
Présent du menu 14 au menu 28,
Il était la fierté du Mandarin de Malakoff!
Ses amis se nommaient raviolis, riz cantonnais et nouilles sautées.
Mais un jour le fils de M. Wang se maria avec une turque.
La cohabitation ne fut pas facile pour notre ami sauté au curry:
Fréquenter des frites, du gras, des loukoums industriels et des moutons empilés sur une broche.
Mais très vite, l'amour se déclara
En la personne de Harissa.
Maintenant, ils se cuisinent dans un wok d'amour
Et copulent furieusement sur les papilles des curieux.
Étant assez modernes et compréhensifs,
Les plus prudents pourront mettre autour une protection de pain,
Car l'amour c'est bon, mais ça donne chaud!

jeudi 11 novembre 2010

Bang bang clic clic


Chers amis lecteurs (enfin devrais-je, simplement dire "chère maman"...), je m'excuse d'avance pour cet article qui se fera un peu à la première personne (chose que je n'aime pas trop faire, sauf pour des raisons purement techniques ou narratives). Ceci dit, passons à la suite:
Après une année passée en Grande-Bretagne en tant qu'étudiant Erasmus, j'ai rencontré et noué beaucoup de relations avec des étudiants autochtones. Outre faire la bringue la plupart du temps, nous avions aussi des discussions sérieuses: Quelle machine à laver du campus est la meilleure? Vin rouge ou vin blanc? Qui doit boire le wok? Quel secret se cache sous le voile de la mariée? mais également des questions sur les frais d'inscriptions et les prêts estudiantins.
Ainsi, Prime Minister D. Cameron veut monter les frais d'inscriptions en université à 9000£ (ils sont pour le moment entre 3000 et 5000£ en moyenne). Mais là n'est pas le but de ce blabla.
Mes amis londoniens se sont donc mobilisés, comme beaucoup en GB. Comme trop souvent, ces manifestations ont été perturbé par des casseurs. Simple pilleurs ou anarchistes, on ne le saura sûrement pas, mais que cette photo est belle!
Du verre brisé, des flammes, un jeune en capuche qui frappe joyeusement et surtout plein de beaux photographes/cameramen qui se gavent devant ce beau spectacle; bien sur ils restent à quelques mètres d'écart. On notera, également, qu'en plus du voyeurisme malsain et de leur impassibilité laissant libre champs aux coups de lattes, les sagouins forment comme une barrière entre le jeune qui libère son trop plein d'énergie et le reste du monde. Je ne parle pas que des forces de police, mais aussi des autres manifestants.
Au final, ces gens-là tournent le dos au groupe principal pour se focaliser sur un détail; se faisant ils lui donnent une trop grande importance et ils y participent par leur inaction et l'ampleur qu'ils lui donnent.
Bref, tout ce blabla et ces portes ouvertes, pour dire que cette photo est très représentatives de ce qui se passe la plupart du temps.
Crédits photo: AP/Dominic Lipinski

mercredi 10 novembre 2010

Excusez-moi mais pourquoi regardez-vous mon cou alors que je suis nue?


Depuis Scream, le cinéma d'épouvante est toujours une valeur sûre pour les producteurs de tout poil. Pour attirer nos chers adolescent dans les salles obscures, ou les bacs DVD mal/pas du tout rangé de la Fédération Nationale d'Achats des Cadres, les gros messieurs, fumants des cigares à Hollywood ne manquent pas de ressources. Les bougres nous ont fait subir une centaine de Scream de bas-étage ou bien de Saw version mon garage et mon salaire de chez McDo (et encore je ne parle pas des épisodes officiels qui suivirent...).
Mais étonnamment, on se farcie le succès de Twilight (prononcez "Toilettes", SVP) et les pellicules remplies de créatures aux dents longues ne se bousculent pas au portillon...
En fait, si l'on regarde bien les vampires ont toujours été présents dans l'histoire du cinéma mais toujours par période, et sans créer trop de mode.
En plus, cela est bien dommage car il n'y a pas plus sexuel qu'un vampire dans le monde de l'horreur: des gros bisous dans le cou; une jeunesse éternelle (comme un adolescent qui croit ne jamais avoir à grandir); des jeunes filles plutôt sexy car les vampires étant, de tradition, des aristocrates ils aiment le sang mais ne crachent pas sur l'emballage; etc. Ces thèmes sont connus depuis longtemps donc ne continuons pas.
Par contre, il faut noter que le vampire fut populariser par les Draculas de la Hammer avec Christopher Lee à la fin des années 50. Tout de suite, la hammer donnèrent aux films vampiriques des sous-entendus sexuels; chose qui fut accélérer dès Brides of Dracula (1960) où il n'y a aucun Dracula mais seulement un beau jeune homme, et ses maîtresses aux dents plus longues que leurs nuisettes, usant son charme sur les innocentes jeunes filles au cou esseulé.
Suite dans un prochain article sur la Hammer.

dimanche 7 novembre 2010

CGT


Il est dans ce monde une classe hors du commun. Une partie de l'humanité qui se démarque de toutes autres.
Nous les appelons les artistes. Qu'ils soient écrivains, sculpteurs ou immondes homme-statues devant le Sacré Coeur, ils ont en commun un idéal.
Car, mes amis, le rêve de tout artiste et de faire croire que son oeuvre est réel. Pouvoir donner à son imagination et son résultat un ancrage dans le présent et le vivant. Fi des idées socratiques où l'artiste est seulement un imitateur, ou de celles les comparant à des dieux en apprentissage au lycée technique de Melun, section mégalo.
Si nous poussons plus en avant notre réflection, nous pouvons affirmer que le plus beau métier pour un artiste, le plus grand pour matérialiser son oeuvre dans le réel existe bel et bien.
Ce métier est: être scénariste pour TF1 ou la TV réalité!
Avec toutes ces fictions romancées et qui, pourtant, nous sont vendues comme aussi authentiques que le cancer de la gorge de Garou ou bien la rupture par facebook de Bernard Menez.
Écrire toutes ces histoires et faire croire à des millions de spectateur de la véracité des faits: Marcel, gros, moche et méchant aime Linda, corps de rêve, salope sur les bords et maquillée comme un camion volé. Mais voila Marcel aime sa maman et sa voiture alors que Linda n'aime que sa voiture; et accessoirement les amis musclés de Marcel. Et ruptures; et coucheries; et assiettes qui volent; et amours sur le capot au parking d'Auchan; et trahison conjugale zoophile. Et ceci tient le spectateur par le bout du nez (si ce n'est autre chose) pendant des semaines entières. En plus, l'auteur peut, et souvent se doit, d'avoir recours à ses bas instincts pour écrire cela.
Peut importe que les acteurs soient extrêmement mauvais, justement cela marche d'autant mieux.
Non, vraiment le seul métier qui ait de l'avenir et qui soit de rêve est bel et bien scénariste de TV réalité. En plus pourquoi avoir de scrupules puisque, de toutes façons, vous n'existerez pas au générique.

lundi 1 novembre 2010

Premier Interlude et prélude au chapitre X


"Mon amour, mon doux amour,
Je ne sais si tu liras ce mot ou si j'aurai la force de le finir.
Je t'aime plus que tout; c'est comme si je n'avais vécu que pour cette partie de ma vie auprès de toi. J'écris pendant que j'en ai encore le temps.
Tu seras toujours en moi et lorsque la nuit nous séparera i "

[Pièce à conviction numéro 32, trouvé le 21 Juin 2010 à Chartres/ l'affaire 135BG8406/ Écriture de Noëline Borotra, destiné à Nicolas Brandebris/ trouvé dans la poche intérieur de la veste de M. Brandebris/ pièce à conviction numéro 29/ affaire 135BG8406]

jeudi 28 octobre 2010

Chapitre IX


Quand Nicolas eut fini de creuser la brèche et se retrouva dans la grande salle, tout était fini.
Plus rien, à part les torches brûlantes, ne laissait penser qu'une bande de gugusses s'amusait à célébrer de sanglantes messes noires.
Notre Indiana Jones des caves seigneuriales de Coignières prit à toute allure la route qu'avaient suivi les satanistes de banlieue. Il courait à en perdre haleine dans un long couloir qui remontait légèrement. Il n'y avait que quelques bougies ici et là qui éclairaient faiblement le long corridor de pierres et de poussières, au bout duquel seules les ténèbres subsistaient.
Nicolas tomba plusieurs fois et malgré les égratignures et le mélange de poussière et de sang qui se formait dans sa bouche, il continua à courir pour Noëline. La pente se faisait plus raide et ses muscles se remplissaient d'acide à chaque mouvement.
Alors qu'il croyait bientôt s'effondrer, Nicolas Brandebris aperçu de la lumière au bout du tunnel. Bien que cela semblait lointain, il redoubla d'efforts pour y arriver.
Arrivé au bout, il s'écroula et fondit en pleurs, anéanti.
La salle était une petite chapelle romane. Le genre de monument que l'on visite en famille le dimanche avec son lot de tableaux pieux et de statues représentant les amis et la famille de Jésus. Tout le monde aurait trouver cet endroit charmant si le corps de Noëline n'était pas éparpillé sur l'autel.
Nicolas resta ainsi, prostré sur le sol froid, pendant des heures. Quand la fatigue prit la place de la douleur et des larmes, Nicolas se releva et tout disparu.
La haine et la colère s'emparèrent de son esprit. Plus rien n'existait, ni même l'écho de ses cris ou la douleur de ses poings sanguinolents qui frappaient rageusement les murs en pierre de Caen.
Jésus crucifié semblait compatir à la douleur de Nicolas et verser des larmes de sang, la tête dirigés vers l'autel.
Lorsque sa rage ne fut plus qu'intérieur, Nicolas n'avait qu'une seule obsession: recréer les abattoirs de la Villette en mode Saint Barthélémy. Et pour cela il connaissait un homme, un vrai, du type fécondé, né et élevé le 6 Juin 1944 à Omaha Beach.

mardi 19 octobre 2010

Youhou!


Messieurs,
Vous vous posez des questions sur votre masculinité?
Prendre soin de sa peau, c'est bien mais un peu trop métrosexuel; regardez le foot avec les potes c'est viril mais trop beauf.?!
Bref, vous ne savez où vous situer dans la jungle de la masculinité...
Il vous faut, donc, regarder les match de foot en costume, en buvant du vin pétillant accompagné de petits canapés. Et également laver votre peau avec un simple gant de toilette et du savon de Marseille.
Ainsi, vous garderez vos passions, plus ou moins avouables, tout en affirmant votre masculinité.
Alors, merci qui?

dimanche 17 octobre 2010

Orcanta


Aujourd'hui votre humble serviteur à écouté une émission sur le féminisme. Bien le sur féminisme à maman en mode "je crame mon soutif" a été évoqué mais les propos portaient plus sur le féminisme actuel.
Mais au final, on parle toujours de guerre des sexes mais qu'est-ce vraiment que cela? Existe-t-il une telle guerre?
Les relations femmes/hommes (un peu de galanterie, tout de même!) n'est pas une guerre, c'est plutôt un combat. Un combat entre gentleman (et ladies, bien sur)?
On peut voir ça comme ça; un combat plus ou moins loyal, bien que le mot "loyal" ne s'applique pas vraiment à cela car les hommes et les femmes ont des techniques et des armes différentes, pour prendre un vocabulaire martial.
En fait, chacun des opposants connaît plus ou moins son adversaire, c'est peut être bien de ce coté qu'il faut voir un combat loyal.
Et puis, il n'y a pas de vainqueurs, même si beaucoup lutte pour une victoire, c'est un peu comme le jeux amoureux: un combat où l'on jauge l'adversaire mais plus pour vivre en harmonie ensuite que pour avoir avoir une victoire éclatante.

jeudi 7 octobre 2010

Chapitre IV: Bois, c'est du chakra!


A l'intérieur de la carcasse, se trouvait un très joli petit salon. Tapisseries, guéridon, chaises, tapis Afghans, photos de famille, vieux phonographe, plants de marijuana et cheminée norvégienne: rien ne manquait de rappeler le petit confort d'un salon de grand-mère. Et cerise sur le gâteau, pas un seul objet qui rappelait le IIIème reich, mis à part peut être l'uniforme de SS que portait le papy.
Ainsi Jack passa tout un après-midi à siroter des bières avec Franz.
Franz avait été un jeune SS dans sa jeunesse, comme son accoutrement, qui il faut l'avouer n'est très tendance, l'indique. A peine enrôlé, Franz l'adolescent fut emmener dans une mission top secrète: partir au Tibet et découvrir le royaume de Shambala.
La mission n'eut pas le temps de découvrir ne serait-ce qu'un petit indice donné par un vieil homme éthylique au troquet du coin, car l'avion s'écrasa avant d'avoir pu attérir une seule fois. Tous les camarades de Franz moururent dans l'accident. Le tragique incident fut provoqué par les fortes bourrasques accompagnant les tempêtes de neige, mais Franz pense que ce fut la faute du pouvoir magnétique de Shambala.
Franz resta des années dans la carcasse, se nourrissant comme il pouvait et vivant dans la monotonie, jusqu'à ce que la modernité vint à lui: les hippies!
En effet, les premiers hippie vinrent faire leurs pèlerinages himalayens et apportèrent avec eux des nouvelles du monde et surtout du haschich. Depuis Franz vit en parfaite osmose avec le monde et ses chakras. Contrairement à ses débuts tibétain, il ne recherchait plus l'entrée du royaume enfoui car sa vie et son petit chez lui étaient devenu son Shambala.
Jack appréciait ce temps passé avec ce vieux cinglé: la bière, l'ambiance, les histoires (un peu incompréhensibles) et les délicieuses chips de yak.
Mais comme tout à une fin, après 5 bières, 2 joints et 1 vomi des explosions se firent entendre. Pour deux militaires comme eux cela aurait pu être assez peu surprenant, mais quand les explosions tombent à quelques dizaines de mètres de là où vous buvez votre bière, c'est une autre histoire.