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dimanche 15 septembre 2013

Battle


Extrait introductif.

Akira, véritable reflet de la jeunesse.

Une puissance visuelle.
Une musique envoûtante. Ici ou là. Ou bien encore ici

Une jeunesse désoeuvrée qui subit les manigances des adultes. Ils subissent également le monde qu'ils leur ont laissé.
Elle perd son temps dans les paradis artificiels.
Elle n'est pas religieuse mais la religion s'immisce car il faut bien croire en quelque chose quand on ne croit même pas en soit.
L'amour est là mais au final il n'est que secondaire par rapport aux évènements. L'amour se construit sur, et grâce a ceux-ci.
Cette rage au fond de nous, toute cette énergie que l'on voudrait expulser.
Cette force qui est difficilement contrôlable et qui peut nous transformer en tout ce que l'on n'est pas; en ce que l'on ne veut pas être.

Toute cette envie de tout recommencer et de tout rebâtir.
Et cette violence : cette violence qui fascine car on ne peut socialement l'exprimer ainsi. Cette violence que l'on vit tous les jours à tout moment.
Cette abandon de l'enfance et cette prise en main de soi que l'on doit effectuer pour affronter le monde entier.

Et cette beauté. parce que oui, Akira (manga ou anime est beau à mourir).
C'est une catharsis. c'est quelque chose qui se confronte à nous, c'est quelque chose qui nous soulève.
Ce passage de l'âge adulte que l'on ne connaît pas et que l'on ne veut plus connaître une fois passé.

Et ce ressentiment pour tout ce que l'on subit. On aimerai bien faire mais cette impuissance qui nous pèse.

Ce si grand besoin de liberté. On le ressentira toujours, si on ne peut l'avoir physiquement on peut toujours s'évader et l'approcher des œuvres comme Akira.

jeudi 7 février 2013

Envie d'évasion.


Dans le monde des comics, il y a beaucoup de grands noms, tellement nombreux que je n'en citerai pas. Il y a certains parmi eux qui sont devenus des monstres immondes se faisant aduler d'un côté et balançant à tous des travaux d'une horreur sans nom. Le membre le plus éminent de cette société du ringard est Alan Moore. Depuis 2005, l'homme nous livre les pires histoires possibles.
le symbole le plus flagrant de cette déchéance est La ligue des gentlemen extraordinaires. Deux premiers volumes d'une très bonne facture publiées début 2000, et malheureusement il voulu remettre le couvert plusieurs années plus tard. Divisé en trois époques (1910 - 1969 --2009), ce volume donne envie de remettre l'autodafé à l'ordre du jour; d'ailleurs, je ne vous ferai pas de présentation du premier livre 1910, tellement je n'ai pas envie de le rouvrir. Mais dans votre malheur, j'ai lu les deux derniers à la suite.

1969

Absolument vulgaire; du sexe ni drôle, ni révoltant, ni rien, juste inutile.
Tout comme 1910, ce n'est pas bâclé mais on a une indigestion de références pour enfants de 10 ans .
L'histoire est franchement inintéressante et elle est surtout construite sur des ramifications totalement inutiles.
En fait, au bout d'un moment on ne regarde plus que les dessins de O'Neil et on zappe la plupart de la bouillie du vieux Moore.
Lost Girls était très bon et très sexuel mais là : on a de la nudité ou du sexe gratuit un peu partout. Ok les années 60, liberté sexuelle tout ça mais paye ton scénario : On ne nous montre pas le rapport sexuel entre deux femmes alors que cela apporte quelque chose à l'histoire; par contre des bites, des culottes et des scènes de cul totalement vulgaires et sans liaison avec l'intrigue ou le développement des personnages sont légions (souvent en arrière-plan, genre ni vu, ni connu).

2009

Bon c'est déjà beaucoup plus agréable à lire. Bien que la bouillasse de références est toujours aussi indigeste.
Et soudain : référence à Harry Potter... Une allusion qui s'étend sur plusieurs pages avec la subtilité et l'élégance d'un Jean-Marie Bigard lors d'un colloque sur les maladies intestinales.
On ne comprend toujours pas grand chose mais on suit tant bien que mal.
Et voilà, qu'arrive le bordel final, toujours avec une vulgarité de plus aberrante. Mais c'est là que l'on trouve le point le plus jouissif de ces trois volumes : c'est fini !

samedi 5 mai 2012

Who dares...

Bientôt il y aura des petites critiques de comics mais pour le moment présentons quelques grands auteurs (mes préférés, ou en tous cas ceux sur qui j'ai fait mes études, oui ça existe!).

Warren Ellis: grosse culture geeks et post-moderniste (entendre par là, que ses relectures vont plus aller sur Godzilla et Star Wars que sur le Chartreuse de Parme et Foucault). Il aime beaucoup ne pas finir ses séries, et il faut avouer que le pépère baisse un peu de régime depuis quelques années niveau qualité. Section: gloire passée.

Garth Ennis: le gros bourrin qui aime l'humour potache et les histoires de guerre. Il verse plus dans la parodie que dans le message. Franc tireur, on est toujours sûr de passer un bon moment, pour peu que l'on aime les grossièretés, la violence, et le sexe façon salle de garde. Section: Fou en liberté.

Alan Moore: certes, très lettré le vieux barbu s'embourbe dans sa connaissance (voir d'autres substances) si bien que maintenant on ne comprend jamais ce qu'il dit et veut dire. Le vieux gourou reste dans sa bulle, et ne se prive pas pour refourguer de vieux papiers, histoire de rester un tant soit peu dans l'actualité. Section: Novateur et actuel comme un cadran solaire.

Grant Morrison: Également très lettré, l'animal ressemble pour beaucoup à Moore, mais il ne s'en donne pas les airs et conserve humour et humanisme, il est donc au-dessus.
L'homme aux multiples talents: il peut tout faire et avec brio. Il est vrai qu'il peut être assez difficile d'accès et à lire parfois, mais il propose toujours différents niveaux de lecture et ne débarque jamais le lecteur au milieu de Batman 458 ou X-Men 365 sans aucun petit rappel. Section: universitaire.

lundi 20 février 2012

Allez hop!


Si il est bien quelque chose qui caractérise Manara, c'est l'amour des femmes. L'amour de la
beauté et de l'idéale féminin, cet amour qui conditionne toute production artistique depuis le début de l'humanité.
Ainsi Manara nous offre un beau recueil d'illustrations avec Peintre et modèle (ed. Drugstore).
Des dizaines de tableaux rendant hommage aux plus grands noms de l'art pictural et de leurs représentations de la féminité.
Recueil, qui en plus, fourmille de mille anecdotes sur les artistes et leurs oeuvres, et constitue ainsi une réflexion sur l'art et la représentation de la femme à travers les âges. Ce qui donne tout son son sens au titre de l'ouvrage.

Bon, l'idéal féminin tout au long de ce livre reste celui de Manara. On y trouve pas de Rubens avec ses femmes aux formes généreuses, ou bien la Sarah Malcom en prison de Hogarth à de quoi interloquer quand on connaît l'original. Mais peut importe, cela reste du Manara, et c'est
bien tout l'intérêt de l'ouvrage.

mardi 31 janvier 2012

Silk


Depuis quelques années, des gens à la vie sociale bancale se battent pour déterminer un point essentiel de leurs existence: l'adaptation cinématographique de Watchmen est-elle une honte ou une réussite?
Ais-je vraiment besoin de parler de ce comics magnifique et culte? Je ne le pense pas.
A la limite, je peux dire qu'en plus d'être un chef d'oeuvre du neuvième art, c'est aussi la pièce majeure d'Alan Moore (l'homme qui à force de drogue et de se croire au-dessus de tout le monde ne fout plus rien depuis des années, à part quelques merdes ici et là).

Pour le film, ayant la version director's cut depuis un moment, je ne me souviens plus vraiment de la version cinéma mais ce n'est pas bien grave.

Le film est magnifique de bout en bout. On peut lui reprocher d'éluder certains aspects du comics, mais il faut rester honnête: le comics est tellement riche et possède une trame narrative tellement propre qu'il est impossible d'être fidèle de A à Z. Il en va de même pour les couleurs (criardes) de la BD, immédiatement reconnaissables: cela aurait été la croix et la bannière pour les supporter pendant 3 heures.
Heureusement, que le comics est constitué de cases cinématographiques (imitant les mouvements de caméra), ce qui constitue une aubaine pour une adaptation qui se veut fidèle.
De plus, le film possède une bande originale de haute voltige, collant parfaitement avec le ton du film et s'écoutant à loisir en dehors du film.

Au final, je reconnaît que le film a même su améliorer quelques points de la BD. Par exemple, sans vouloir trop spoiler, la fin du film est 100 fois meilleurs que celle du comics.
Enfin bref, même si on s'en fiche d'avoir un avis, ce sont deux oeuvres qu'il se faut lire/voir.

dimanche 15 mai 2011

Gniap gniap



Il n'y a plus de rêve en notre monde, ma bonne dame! Tout comme une jeune fille apprend à sourire, le visage plein de foutre, après s'être fait démonter la matrice par un macho bien monté; pensant que son moment de gloire serait l'éjaculation dilettante d'un internaute pervers, qui l'aura déjà oublié en s'essuyant, tout comme des milliers de ses confrères priapiques.
Eh oui, mes amis: tout s'en va. On vient de publier un livre disant que les Schtroumpfs sont fascistes, racistes, antisémites et phallocrates. Bon, je dirai que ces visions n'ont pas attendu l'auteur pour circuler dans le monde des fans de bande-déssinée.
Mais parlons peu et bien: alors le fait d'avoir un Schtroumpf spécifique pour un métier ou fonction, démontre qu'ils vivent dans un système fasciste... Mmh mmh.
Ensuite, le fait qu'il existe des Schtroumpfs noirs, et le fait qu'ils sont méchants et contaminent les autres, prouvent que la BD est raciste... de mieux en mieux!
Et encore je passe sur le refrain 'Schtroumpfette, femme victime des phallocrates'; Gargamel ressemble à une caricature nazie d'un juif; Azrael ressemble de nom à Israel, blabla.
Bon alors comme je disais, ça fait des plombes que tout cela se dit (perso, on a dû me le dire au lycée!) mais bon un livre écrit par un maître de conférence à Science-po sort, et c'est la stupéfaction!
Personnellement, je pense que le 'manège enchanté' est une allégorie des clubs échangistes et que Nietzsche cache dans ses écrits l'identité du masque de fer et de qui a commandité le meurtre de Kennedy.

mercredi 23 mars 2011

Gingers rule!

Problème épineux: Superman. Superman est parfait, gentil, invincible bref Superman est chiant, très chiant. Le bonheur extra-terrestre est intéressant uniquement dans des scénarios, plus ou moins audacieux et inventifs ("Red Son"; "All-stars"...). Sinon, il faut avouer que le pépère est chiant comme mon ex et est dénué d'intérêt. D'ailleurs, si ma mémoire ne me fait pas défaut, les films ne valent qu'une note au-dessus de la moyenne grâce à la présence de Gene Hackman (qui part ailleurs ne ressemble pas du tout à Lex Luthor).
Les X-men... De très grands moments (Claremont, Morrison...) qui se mêlent à des histoires sans intérêt et relief. Le bon, et en même temps mauvais, coté des X-Men tient en la diversité des protagonistes. Beaucoup d'histoires et plus de chances d'en trouver des bons qui font oublier les mutants qui ne servent à rien. Dans l'ensemble la série reste une bonne référence, bien qu'il faut persévérer un peu pour saisir toutes les références aux histoires passées. Quand aux films, sans aller dans le détail, sont très biens; le troisième reste un peu le bordel mine de rien.


Ah Spiderman, le super-héros le plus apprécié des enfants! Et ils ont bien raison, ces chers têtes vides! Spiderman est marrant, il est intrépide, il a des problèmes de coeur, des problèmes d'amitié et des problèmes de boulot et d'argent. Bref, le geek Parker nous parle à tous et nous projette dans la vie secrète que l'on aimerait avoir lorsqu'il devient l'homme araignée. Si l'on veut chipoter, on peut toujours dire que les méchants sont un peu datés et ridicules pour la plupart. Sinon, les adaptations de Sam Raimi sont ce qu'il se fait de mieux. Beaux, efficaces, ils gardent le coté adolescent de la BD, bref pas grand chose à redire en attendant le reboot prochain.


Bon, je sais que il s'agit de Wolverine sur l'image mais je ne voulais pas en mettre une avec Hulk. Pourquoi? Mais parce que Hulk est la pire chose que l'on ait fait sur terre (ou au moins dans la maison de idées). Il est laid, pas drôle, son histoire tient sur un cerveau de skinhead et, surtout, il n'a aucun pouvoir (puisqu'il ne les contrôle pas). De plus, les adaptations TV et ciné sont déplorables (en même temps, peut-il en être autrement quand on voit le héros?!).



Batman! Le Batman! Comme vous le savez je ne suis pas un modèle d'objectivité et je le suis encore moins lorsque cela concerne Batman. Tu te demandes pourquoi, cher lecteur et maman; et bien voici: Batman n'a pas de super-pouvoirs à la mords-moi-le-noeud qui font de lui un guignol de foire sur papier. Batman possède surtout des blessures psychologiques qui font de lui un des super-héros les plus passionnant (à coté, Parker et son histoire d'oncle Ben peut aller se rhabiller): la mort de ses parents, un Robin qui se casse (Dick Grayson), un autre qui crève (Jason Todd), etc. De plus, les méchants paraissent un peu moins ridicule pour un comics mainstream. De plus, l'ambiance noir de Gotham est incomparable: c'est crade, mystérieux, gothique, grandiose et cela reste la cité américaine telle qu'elle a fait rêver des générations de terriens. Quand aux films, l'ensemble se présente bien. Les Tim Burton présentent des qualités visuelles et scénaristiques indéniables, bien que Nicholson en Joker cabotine un peu trop. Ensuite, c'est la foire au grand guignol: de mauvais acteurs (Kilmer, O'Donnell, Thurman, Carrey, etc), de très mauvais scénario (Batman faisant du patin à glace!), les décors et lumières sont abyssalement immondes, bref de la merde! Heureusement, ensuite viennent Batman Begins et The dark Knight: on se rapproche dangereusement de l'adaptation parfaite d'un univers.
Wonder Woman, la femme forte et libéré du joug masculin! Bizarrement,quand on la regarde elle fait plus pub pour ménagère faisant la popotte dans les années 50 et fantasme pour gros pervers que Reine des Amazones. Bon, au niveau scénario, cela (en gros, bien sûr) du pathos DC façon année 1950. Là, où Catwoman est crédible et plutôt passionnante dans ses séries, Wonder Woman reste, à l'instar de Superman, un machin peut être quasiment parfait mais qui du coup ne présente aucune ombre ou aspérité et est donc chiant comme la mort.

samedi 24 avril 2010

Evolution Baby!


Adèle Blanc-Sec le film vient de sortir. Déjà depuis quelques mois cet objet sur pellicule alimentait beaucoup de discussions entre amis. Une bande-dessinée culte (pour ma part, première lecture lorsque j'avais douze ans) et tout d'un coup la nouvelle tombe comme un couperet ou comme un huissier de justice sur votre sonnette: Luc Besson se charge de l'adaptation! L'homme barrique qui, depuis son introduction à Hollywood, aime beaucoup l'argent facile et les productions à caractère inexistant. Bref, à l'annonce de cette nouvelle nous nous sommes exclamés: "C'est quoi ce bordel, putain?!"
Et en tant que grand fan du cinéma à grand spectacle façon Emmerich, notre réalisateur barbu ne nous a pas déçu, nous en a mis plein la vue!
Tout d'abord, le choix de l'interprète d'Adèle: Louise Bourgoin. La présentatrice météo estampillée Canal+, c'est-à-dire à la fois piquante et nunuche dans sa beauté. On ne sait si c'est le cas dans la vie mais toujours est-il qu'elle est trop belle et trop pétillante. Adèle Blanc-Sec c'est foncièrement une femme que l'on ne remarque pas pour sa beauté étincelante (elle est même plutôt moche), et dans le genre ours des cavernes grognon, renfrogné et pas aimable, on ne fait pas mieux. Non, vraiment qu'est-ce que cette belle fille de magazine un peu greluche vient faire là. En plus, il faut dire que niveau jeux d'acteur la poulette n'est pas Sarah Bernhardt.
Autre gros problème: le fond bleu. Il y a de l'effet spécial partout! "Et si on faisait le monstre par ordinateur (et mal, si possible)? Et pourquoi s'embarrasser de tourner à l'extérieur dans les rues parisiennes ensoleillées? On n'a qu'a tout faire par Photoshop (ou Paint)!" Un vrai sagouin le barbichon de la palette graphique; le tâcheron du cinéma franchouillard.
Car Adèle Blanc-Sec fait partie de la catégorie d'oeuvres Steampunk (l'article étant déjà long, je vous laisse le soin de chercher la définition si ce mot vous est inconnu); ainsi donc cela se doit d'être tout en métal, en artisanal, cela doit plus ressembler à la vieille chaudière à charbon de grand-mère qu'à une scène d'action de Star Wars.
Bref, tout ce qui fait la bande-dessinée est occulté dans le film, donc, en un mot c'est de la merde!

mercredi 24 mars 2010

By Jove!


Blake et Mortimer. Ah la ligne claire et tous les souvenirs de lectures d'enfance qu'elle porte sur son fragile trait. Bien sur j'aurais pu parler d'Asterix, de Tintin, de Blueberry, de la Patrouille des Castor, Tanguy et Laverdure, Valérian, Robin Dubois, Achille Talon, Buck Danny, Thorgal etc. Mais je n'ai retenu que Blake et Mortimer car c'est surement celle qui m'a marqué le plus.
Oui, les cases sont remplies de textes mais que de bons textes.
Et puis ces histoires à la fois d'aventures, de fantastique, de science-fiction, d'histoire et d'uchronie. Bref les aventures de Blake et Mortimer ce sont les Voyages Extraordinaires de Jules Verne en bande-dessinée. Des conflits, des machines fantastiques, de vils personnages, du voyage, un souci de réalité qui apporte de la culture, de la curiosité et de la découverte.
Comment ne pas relire et relire encore toute la saga d'Edgar Jacobs?!

mercredi 25 février 2009

Everybody can, guy!!!!!!!!!

Je viens de découvrir que mon dessinateur américain préféré, Joe Benitez, vend ses planches sur Myspouch. Pour ceux qui ne connaissent pas c'est du même acabit que Fessebouc mais en encore plus inutile.
Bref, avec ça mon regard se tourne une fois de plus sur la condition de dessinateur.
Olivier Ledroit fait de même, mais en plus classe: il vend dans une gallerie d'art qui elle-même à son propre site internet. Pourtant Ledroit a et travaille sur des séries à succès (requiem, Sha, Chroniques de la Lune Noire et beaucoup d'illustrations).
Plus tragique, enfin pour l'amateur de bandes dessinées, Guillaume Sorel (L'île des morts; Typhaon; Mens Magna; Algernon Woodcock etc) a, semble t'il, stoppé son activité pour se consacrer entièrement à l'illustration (chose qu'il faisait déjà depuis longtemps) et à son restaurant.
Tout ses artistes semblent un peu mal en point... Et après on va dire que c'est la faute au téléchargement. Ce qui n'arrivera jamais car un livre restera toujours un livre, alors qu'acheter à des tarifs malhonnêtes des VHS puis des disc, puis des Dvd, puis des Blue ray et puis je ne sais trop quoi pour la même chose cela reste quand même vampiriser la culture pour les grosses compagnies qui méchantes et pas belles. En tout les cas on ne dira jamais que c'est un coups de Bêle et ses chèvres afghanes car elle ne font de mal qu'au mauvais terroristes et aux détonateurs.
Malgré un grand engouement pour la bandes dessinée sous toutes ses formes il semblerait que ses artistes restent condamnés à rester dans une certaine bohême. Mais n'est-ce pas la l'essence, le charme et l'aventure de toutes professions artistiques?