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mercredi 23 janvier 2013

Roublardise à piles.


Il y a certaines choses qui vous poursuivent toute votre vie; eh bien, perso, j'ai Ducktale 8-bit (Game-boy).
L'adaptation de La bande à Picsou sur Nes et Game-Boy. Un petit jeu fort sympa mais, pour votre serviteur, il y avait plus que le jeu, il y avait la musique !
Je ne jouais même pas au jeu (enfin la plupart du temps). J'usais les piles uniquement pour entendre et ré-entendre cette musique. Elle m'a poursuivi jusqu'à une place d'honneur dans mon MP3.
Encore aujourd'hui, entendre ceci me redonne toute la force de mes 8 ans (oui, j'étais très musclé, à l'époque). Le son magique des jeux vidéos 8 et 16 bit, je m'en lasserai jamais.
La preuve maintenant j'écoute ceci : Slagsmålsklubben - När Jag Låg I Solen. 
C'est ma madeleine de Proust que je mange chaque matin au petit-déjeuner avec un sourire béat.
Bon, je dois confesser que j'adorais surtout la série TV de La bande à Picsou. D'ailleurs, un petit coup de générique et je fais péter les Watt avec ma voix de stentor (rien à voir avec les guignols qui chantent les corons).
Allez, vive la jeunesse (et surtout la notre) !
Salucofagos.

vendredi 11 novembre 2011

Des gloups et de bulles


Il y a 10 ans, on a beau dire mais c'était bien différent. En même quoi de plus normal! Alors qu'il y a 10 ans, il n'y avait pas beaucoup de différence avec les 10 ans d'encore avant. Mais ne nous enfonçons pas plus loin dans la machine à remonter le temps car je crains de devenir vulgaire en arrivant aux hippies.
Il n'y avait pas d'internet; pour communiquer on devait passer par le téléphone (surtout fixe) et par La Poste (qui a conservé son label d'incompétence; mais à l'époque les services postaux n'étaient pas ouverts à la concurrence).

On ne pouvait donc pas draguer sur internet. Il fallait foncer et s'attaquer à la bête à main nue (notez que c'est une métaphore pour décrire la cour et non la description d'un viol).
D'ailleurs, mais comment faisait-on pour garder la relation quand on était jeune? On appelait chez les parents: "oui, bonjour madame. Est-ce que je pourrai parler à Stéphanie/Julien, s'il vous plaît?" C'était classe!

A l'époque, on achetait... enfin disons plutôt: nous utilisions encore des CD. Les PC étaient plutôt miteux niveau mémoire donc le téléchargement devait attendre (en plus, avec une connexion 56k limitée à 2 heures par mois, c'était la croix et la bannière).
Les CD coûtaient la peau de l'ours sans l'avoir vendu mais on avait au final un bel objet. En plus, on en trouvait plein en occaz': maintenant, même pour trouver un déplorable Enfoirés ou un misérable André Rieux, il faut se lever de bonne heure (pourtant c'est le genre de merde qui inondait le marché de l'occasion).

On enregistrait la TV et les films sur cassettes VHS. Cela coûtait cher et à la fin la cassette était rempli de bouts de pubs, de clips vidéos ou de films de M6.
D'ailleurs, pas de porno à tous les coins de rues à l'époque! Non, non, non. C'était soit un téléfilm M6 le dimanche avec 30 minutes de dialogues improbables entre deux plans de corps dénudés. Sinon le porno c'était le premier samedi du mois sur Canal + ou sur certaines chaînes du câble à quelques moments du mois.

Niveau cinéma, on n'avait pas forcément moins de films de merde sur la toile mais il y avait beaucoup moins de multiplexes ; alors je ne saurai dire si il y a un rapport mais en tous cas le prix des places étaient moins chères. A l'époque cela faisait une petite sortie sympa avec sa copine/copain mais aujourd'hui cela revient à payer à cette dernière/dernier un très bon restaurant gastronomique. Surtout que l'on risque surtout de voir de la merde et il faut avouer que le ciné pour emballer c'est pas le top.

dimanche 29 mai 2011

"Plus c'est tard, plus ça pue!"


Mes tous petits. Si il y a bien quelque chose qui a bercé ma jeunesse, c'est bien les débats de Gérard.
Je suppose que beaucoup ne connaissent pas ou ne s'en souviennent pas, alors je vais me faire un plaisir d'éclairer vos lanternes.
De 1997 à 2002, un ovni des ondes pouvait être entendu quand on allumait Fun Radio tous les jeudis de minuit à pas d'heure.
Pendant plus d'une heure, un homme anime des débats ayant des questions tels que "Pensez-vous que la prise d'otages de Jolo est une catastrophe naturelle ?". Entre ces questions, des chansons comme "Les soucoupes vibrantes avec:' remets des poils, j'ai pas encore eu d'orgasmes'" passent sur les ondes. Mais le véritable choc vient quand Gérard parle!
Une syntaxe, une grammaire, un vocabulaire et une diction limités, par contre il compense en criant à tout va et en déversant tout plein de belles insultes.
Car le but de l'émission n'est surtout pas de répondre aux questions du débats mais de créer un espèce de n'importe quoi. Il faut bien comprendre est très sérieux et essaye de faire de son mieux avec ce qu'il a. Malheureusement, les standardistes s'amusent à l'embêter constamment, tout comme les auditeurs. D'ailleurs, très vite dans les débats s'est créer un groupe: les "habituels". Pendant des années se fut toujours les mêmes auditeurs qui passent et repassent sous d'autres noms, car le but est de faire crier Gérard et se payer sa fiole, de se faire virer et de revenir. Tout est bon pour cela: feedback, musique de fond, effets sonores etc.
Il y a d'ailleurs beaucoup de références, pour les initiés, sur la vie privée de Gérard: cure de désintox, sa copine plutôt arrondie, Dass, kistes dans le coup, etc.
Car oui, même si on rigole bien cela n'est jamais méchants car Gérard n'a pas eu une vie facile. Ancien routier alcoolique, il se fera virer comme un malpropre de Fun après une phrase malheureuse (la radio n'étant pas fan de tout ce qui touche aux nazis après l'affaire Cauet). Cet homme au grand coeur décédera en 2004 dans la solitude, et sans la mobilisation des fans- auditeurs est enterré dans une sépulture correcte et non plus une fosse commune.
Bien que le mal-être de Gérard s'est ressenti une ou deux fois lors de débats où il était complètement ivre, la bonne humeur reste de mise!
J'ai embêté ma famille avec Gérard en voulant toujours mettre mes cassettes enregistrées dans l'auto-radio de la voiture, mais rien n'y fait après 15 ans je réécoute toujours les débats avec le même esprit qu'au collège.
Bref, écoutez!

http://ggradio.online.fr/ Voici le site indispensable pour Gégéphile: tous les sons de Gérard sont là!

lundi 21 février 2011

-J'aime votre femme! -Qu'est-ce que vous voulez que ça me foute!


"Lord McCrashley est pendu dans ma chambre!"; "On m'a dépendu mon pendu, je veux que l'on me le repende!"
Eh oui, Fantomas contre Scotland Yard (troisième et dernier volet des aventures de Fandor et Juve contre le génie du crime) reste une bonne petite comédie française avec le label De Funes.
Cette fois, Fantomas sévit en Écosse entraînant donc dans son sillage le journaliste et le commissaire sur ses pas. Oui, je ne cite pas la compagne photographe de Fandor car, dans celui-là plus que dans les autres films, elle est une parfaite potiche.
Le film repose toujours sur le tandem Funes/Marais: Jean Marais continue de nous offrir une belle prestation, quoique que l'on sent poindre une certaine fatigue; un Funes plus en forme que jamais qui nous offre une avalanche de cris, de gesticulations et de grimaces.
Bon il faut reconnaître que le film a un peu vieilli: stock shots mal intégrés, décors carton-pâte, mais loin d'être repoussant cela donne une bonne petite patine au film pour ceux que cela ne révulse pas.
Après, je note tout de même un scénario moins passionant et rocambolesque que les deux précédentes pellicules, mais le minimum vital est présent et surtout le principal interêt réside en Funes, son assitant et leurs répliques (sans oublier Albert/Walter).

mercredi 4 août 2010

An angel can't break a heart.


Peter Cushing, l'immortel figure de Sherlock Holmes, du docteur Frankenstein et de Van Helsing; avec Christopher Lee, il représente l'âge d'or du cinéma fantastique britannique. Je ne parlerai pas ici, de tout le charme des films de la Hammer, mais d'un détail qui rend le personnage encore plus sympathique et attachant qu'il ne l'est déjà.
Au début de l'année 1971, alors que Cushing est au summum de sa notoriété, sa femme décède brusquement. Ils avaient partagés 30 ans de leurs vies.
Dès lors, sa vie prend un brusque tournant. Il tourne toujours, surtout poussé par Christopher Lee son meilleur ami et collègue, mais plus que la passion de jouer c'est la passion de vivre qui s'est amoindrie.
Il dira: "Depuis qu'Helen est partie, je ne peux rien ; le coeur s'est simplement détaché de tout. Le temps est interminable; la solitude est presque insupportable et la seule chose qui me permet de continuer d'avancer et de savoir qu'un jour ma chère Helen et moi allons être unis encore une fois. Rejoindre Helen est ma seule aspiration. Vous pouvez publier cela , mon garçon, tout ça c'est juste pour passer le temps. S'il vous plaît dites cela."

Un autre de ses souhaits, qui se réalisa, était qu'une espèce de rose porte son nom ("Helen Cushing Rose").
Dans plusieurs de ses films se trouvent une photo de sa femme; que ce soit en tableau ou dans un pendentif que son personnage porte.
Certains se serait suicidé mais Cushing ne le pouvait car Helen lui laissa un poème juste avant de mourir lui disant de ne pas se précipiter pour la rejoindre et de profiter de la vie.
Il était un gentleman toute sa vie, il donne cette partie de lui dans chacun de ses rôles, mais il y a plus important: cette histoire, quoi que l'on pense, lui ajoute une pureté incommensurable. Les films de la Hammer sont considérés comme gothiques, et il est vrai que beaucoup se passe à une époque qui correspond au mouvement gothique (mouvement littéraire, surtout anglais, de 1770 à 1870). Ses personnages sont liés au mouvement romantique allemand (ah le jeune Werther..), et voila ce qu'est Peter Cushing: la personnification de tout ce qui fait le coeur des histoires gothiques et romantiques.
J'aimerais encore écrire des lignes entières sur cet homme qui répondait à toutes ces lettres de fan, même si cela n'était que quelques mots et qui resta un homme de coeur et de bonté toute sa vie malgré les épreuves; mais il vaut mieux ne pas trop en rajouter.

lundi 19 juillet 2010

Jesus bleibet meine freude

Une des grandes révélations de mon adolescence fut sans conteste Evangelion (Neon-genesis ou Shinseiki Evangelion pour les puristes). Alors qu'est-ce donc que cela?
Au premier abord, une histoire somme toute banale où l'on retrouve de jeunes adolescents pilotant de gros robots contre de gros monstres pour sauver notre petite planète dans un monde post-apocalyptique. Bon jusque là, rien de bien nouveau.
Mais là où cette série est forte pour une saga de mecha (gros robots) c'est que ce n'est pas du tout le sujet central. Les gros robots qui font toc toc toc sur la tête des monstres à coups de lattes, c'est simplement du décor pour faire joli.
Tous les personnages, à part Pen-pen le pingouin, sont torturés: mort violente d'un (des) parent(s); abandon de la part du parent restants; passage à la vie adulte; peur des autres; peur de souffrir etc. Bon c'est sur malgré quelques passages comiques, il faut bien avouer que ce n'est pas une série qui suinte la joie de vivre. D'ailleurs, Hideaki Anno (créateurs d'Evangelion) a gardé quelques habitudes de la fin de Nadia (Nadia et le secret de l'eau bleue en France; précédent dessin-animé d'Anno), comme par exemple: que l'histoire devienne de plus en plus glauque, et le tout saupoudré de sang.
Enfin bref, cette série est merveilleuse. De plus, il existe plusieurs versions pour ceux qui veulent choisir [la série de base; les films; les Rebuild (nouveaux films)] donnant plusieurs fins et interprétation. Bref, vous n'avez pas fini de fumer du cigare (et de cracher au bassinet).

mercredi 24 mars 2010

By Jove!


Blake et Mortimer. Ah la ligne claire et tous les souvenirs de lectures d'enfance qu'elle porte sur son fragile trait. Bien sur j'aurais pu parler d'Asterix, de Tintin, de Blueberry, de la Patrouille des Castor, Tanguy et Laverdure, Valérian, Robin Dubois, Achille Talon, Buck Danny, Thorgal etc. Mais je n'ai retenu que Blake et Mortimer car c'est surement celle qui m'a marqué le plus.
Oui, les cases sont remplies de textes mais que de bons textes.
Et puis ces histoires à la fois d'aventures, de fantastique, de science-fiction, d'histoire et d'uchronie. Bref les aventures de Blake et Mortimer ce sont les Voyages Extraordinaires de Jules Verne en bande-dessinée. Des conflits, des machines fantastiques, de vils personnages, du voyage, un souci de réalité qui apporte de la culture, de la curiosité et de la découverte.
Comment ne pas relire et relire encore toute la saga d'Edgar Jacobs?!

mercredi 17 mars 2010

Omnislash


Il fut un temps où j'étais jeune, eh oui mes braves gens! Et durant cette période il y eut une chose qui marqua ces années au fer rouge de la geek-attitude: Final Fantasy VII.
Pour beaucoup ce fut le premier FF de leurs vies. Surement un des premiers RPG de qualité sur Playstation1. Mais encore plus que ça, c'était des graphismes qui à l'époque défiaient tout (comme chaque FF depuis).
Ainsi la plupart des joueurs ont découvert le RPG: rester des heures sur une partie où l'on est plongé dans une histoire aux multiples retournements et détails qui fini généralement par la découverte complète du monde (voir même au-delà) et le sauvetage de ce dernier.
FF VII mélait réflexion écologique, mystique, histoires d'amours (ah la grande roue du Golden Saucer!), de manipulation par le pouvoir, le tout avec des combats et de l'aventure à tous les coins de rues. En plus on pouvait jouer à une palanquée de mini-jeux à l'intérieur du principal.
Bon il faut reconnaître que pour beaucoup la glorification de FF VII tient de la nostalgie, tellement ce jeux a marqué l'histoire des jeux vidéos. Essayez un peu de faire jouer deux, trois adolescents prépubères! Ils vous regarderont avec de gros yeux de mérou avant de vous dire que vous n'êtes qu'un has-been qui n'y connaît rien.
Quand on est un nostalgique de ces années là, rien que d'entendre quelques notes de la bande-son et on fredonne et frissonne.
Expliquer Final Fantasy VII n'est pas aisé car c'est une expérience, c'est quelque chose qui est au-delà des mots pour les vieux comme moi.

dimanche 14 février 2010

Kali Ma!


Si l'aventure avait un nom ça serait Indiana Jones. Tu l'as dit bouffi!
Avant de commencer je précise que le quatrième et dernier Indiana Jones n'en est pas un; non c'est un navet ignoble qui excelle seulement dans l'aide aux constipés et autres problèmes de transit intestinal.
Il y a de cela quelques années, un petit garçon regardait un film sur feue la 5 installé dans le canapé du salon de sa grand-mère. Tout allait bien, les yeux et quelques frissons de peur, et puis soudain le méchant au faciès plutôt inquiétant s'amuse à arracher des coeurs sur des hommes encore vivant tout en psalmodiant un texte à l'image de son faciès peinturluré. Le jeune garçon s'est réfugié auprès de sa grand-mère qui l'a protégé de cette vision. Et c'est ainsi que j'ai découvert Indiana Jones.
Bon du coup Le temple maudit (j'espère que vous l'avez reconnu) est mon préféré. Bien sur ils sont tous bons car ils sont tous issus de la même recette. Beaucoup d'action (souvent incroyable et donc propre aux rêves), de l'humour, des méchants très méchants, du mysticisme, des voyages aux quatre coins du globe, etc.
Et puis quel héros cet Indiana! James Bond est un gros mufle alors que Indiana Jones est un homme un vrai. Il est galant et tout mais ne se laisse pas marcher sur les pieds et surtout n'essaye pas d'alléger ses gonades dès qu'il le peut comme l'espion priapique. Indy est un modèle de classe, de masculinité et d'indépendance.
Un homme, un vrai, un tatoué qui se lance dans des aventures fabuleuses et périlleuses tel un Simbad moderne, que demander de plus?! Pardon? Des effets spéciaux? Ah mais surement pas! C'est bien tout ce qui fait le charme des films ( et tout ce qui donne au quatrième opus l'odeur de fosse qui n'a pas vu un éparcyl depuis longtemps!). La série étant déjà un hommage aux serials des années 30 et 40 (une manie chez G. Lucas), ce coté décors de studio un peu carton pâte rendait le tout authentique et enfantin.
Bon comme tout le monde connaît les films (sinon je vous encourage à investir dans la culture, c'est toujours utile) je vais vous laisser vous précipiter sur les films pour les regarder une énième fois avec un petit verre, quelques chocolats et votre moitié à coté.
Et tout comme un enfant qui a grandi, n'oubliez pas les premiers moments que vous avez passé avec Indy (qui est le nom du chien comme vous le savez), bien que maintenant il serait ridicule de fermer les yeux. Et pourtant, je suis sur qu'il le refera, juste pour se souvenir!

dimanche 7 février 2010

Ce Nemo, quelle voix!!


Nadia ou le secret de l'eau bleue (Fushigi umi no Nadia en vo). C'était la bonne époque de la 5, et puis c'est ensuite passé sur TF1 dans le Club Dorothée si je me souviens bien.
Que dire de plus que cette série est tout simplement magnifique. Elle comporte tous les éléments qui seront ensuite développés dans Evangelion- du même studio Gainax et toujours avec Hideaki Anno aux commandes (scénario, réalisation)- d'ailleurs un prochain article lui sera bientôt consacré.
L'histoire débute lors de l'exposition universelle de Paris (1889) dans la ville éponyme. Jean et Nadia (deux jeunes adolescents) se rencontrent et s'embarquent dans une série d'aventures qui durera 39 épisodes de 25 minutes. On y trouvera le capitaine Nemo et son Nautilus, l'Atlantide, des thèses ufologiques et beaucoup de Steampunk.
L'histoire est fascinante (oui, elle l'est encore car je l'ai revu récemment, mais peut être cela tient-il du fait que je l'ai vu très jeune): des tas de machines qui volent, plongent etc., des histoires d'amours, d'amitié, de combat pour la survie du monde, de lutte contre le despotisme...
Mais là où Nadia, tout comme Evangelion, réussie son pari c'est le parfait mélange entre action, humour, violence (plutôt psychologique avec thèmes omniprésents de la mort et de la souffrance) et surtout sa ligne conductrice qui est l'évolution de la personne vers l'âge adulte.
Je ne m'en rendais pas compte étant enfant mais Nadia effectivement le scénario est très adulte (il a d'ailleurs été censuré plusieurs fois en France, pour quelques scènes un peu sexy et certains moments où la mort est évoquée, mais en laissant des scènes où il y a du sang...).
Je vous laisse le soin de vous faire un jugement par vous même mais sachez qu'Argon (le méchant; Gargoyle en vo) et Nemo ont quand même la classe: Argon avec sa musique et son goût pour l'art et Nemo parce qu'il est la classe, un point c'est tout!

dimanche 24 janvier 2010

Bientôt sur votre écran


Mes très chers petits,
Voici les histoires qui m'ont passionné étant jeune (ce que je suis toujours bien évidemment!): Nadia, Albator, FF7, Evangelion, Aladdin, Indiana Jones, Belle et la bête, Le prisonnier, Blake et Mortimer, X-files, V, City Hunter (Nicky Larson en vf), Louis de Funes, Singin' in the Rain, L'enfer du devoir, pour le gros de mes jeunes passions culturelles.
Ainsi bientôt sera inaugurée une nouvelle série d'articles, qui s'appellera Arcadia; je ferai un article sur chacun de ces bons souvenirs de jeunesse. Bien sur, ceux-ci seront dispersés dans le temps. Je ne sais pas encore si je respecterai l'ordre car pour certains il faut que je m'y replonge pour plus d'exactitude.
Salucofagos!