lundi 2 juillet 2012

Pot-pourri 2.



Du thé d'où t'es.
Tes yeux, ta bouche, tes aisselles,
Tout ton être m'ensorcelle;
Quand je te vois entre les patates et les carottes à Monoprix
Il n'y a plus en moi qu'une seule et irrésistible envie.
La nuit, je rêve de toi en pilou;
Le jour n'est qu'une succession de pensées coquines.
Je sais que tu te fais recaler aux soirées parties fines
Mais la beauté est toute intérieure, comme on dit chez nous.
Pour ma demande en mariage, je t'offrirai une dédicace de Foucault
Et une robe de mariée à tes mesures, en chamallow.
J'espère seulement qu'il ne fera pas trop chaud
Pour que personne ne te voit nue; bien que tu pourrais y perdre des kilos.


Cheveux d'ange et bolognaise.
Mon roudoudou, mon canard, mon lapin;
Dès que tu es entrée dans ma vie
J'ai su que je n'aurais plus vraiment la même identité.
Tu m'offres ton visage et ta présence chaque matin,
Et moi, entre oranges et croissants, je te fais le petit-déjeuner,
Alors que toute ma vie, j'ai passé mes matinées à nettoyer mes verres à whisky.
J'ai laissé les gondoles à Venise et toit tu laisses tes cheveux sur mes habits.
Je pourrais me laver tous les jours avec ton parfum préféré
Si il ne coûtait pas les yeux de la tête.
A chaque moment, à chaque seconde, tu emplis ma vie,
Je vais bientôt devoir louer un garde-meuble, façon halles de la Villette.
Et si j'en demande encore, si je ne suis pas mort et si je bois chacun de tes mots,
C'est bien parce que à deux on est plus fort pour le loyer et les impôts.

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