dimanche 28 mars 2010

Panpan cucul!


On oublie toujours les méchants dans les histoires et encore plus au cinéma. On trouve toujours le méchants à une place subalterne (celle du méchant justement, comme par hasard!) et l'histoire reste centré sur un ou des héros, qui pour la plupart du temps sont un couple d'amoureux idiots, un imbécile heureux et j'en passe.
Dans les récits et films d'horreurs se sont d'ailleurs eux qui sont les vedettes (Freddy,Saw, Jason etc.) et dans la plupart des cas les personnages les plus travaillés; les héros de basiques idiots prêt à servir de victime.
C'est pourquoi beaucoup d'histoires font des méchants les héros (Dr Phibes, Hannibal etc.), car ils écrasent les héros. Un méchant qui est juste méchant c'est bon pour les contes de fées; le méchant se doit d'avoir des raisons, un passé; il peut avoir plusieurs degrés de méchanceté, tout comme il peut aussi être drôle, sadique etc. Un héros reste quelqu'un de foncièrement gentil ce qui ne lui confère que peu de relief par rapport au méchant qui peut être mille fois plus compliqué. Combien d'acteurs ont déclaré qu'ils ont toujours préféré jouer les méchants au cours de leurs carrières.
On peut même dire qu'au final cette complexité de la méchanceté représente le mal que l'on connaît dans nos vies: il porte plusieurs visages, alors que le bien se défini en peu de chose. Un peu comme si on voulait nous dire qu'être bon c'est être simple.

vendredi 26 mars 2010

Kiss me, kill me, love me


La princesse et la grenouille! Le dernier film d'animation des studios Disney.
Ah la grande époque de La petite sirène, Aladdin, La belle et la bête, Le roi lion... Ah c'était le bon temps! En même temps, j'avais une petite dizaine d'année, voir moins, c'était également ma belle époque. Après j'ai un jeune adolescent rebelle comme tous les autres alors bon les Disney j'évitais quelque peu, bien que les VHS de mes anciens films de chevet passaient toujours dans le magnétoscope. Il faut dire aussi que mis à part Kusco, voir Hercule et Pocahontas, les Disney post-Roi lion n'était pas folichon. D'ailleurs ils ont vite arrêté d'en produire pour se concentrer sur les oeuvres de Pixar, d'ailleurs tous leur film ont bien prouvé qu'ils avaient entièrement raison.
Et c'est alors qu'apparût La princesse et la grenouille. Imaginez un peu de voir, rien que sur le papier: Musker et Clements (déjà papa des heureux Petite sirène et Belle et la bête) ainsi que Lasseter en producteur exécutif (papa de Pixar, rien que ça!).
Voila pour le papier et maintenant que vaut le film?
Et bien c'est que c'est très bon, ça mes cocos! Ce n'est pas non plus les vieux Aladdin et compagnie mais il faut mettre de coté la nostalgie et bien voir que Disney renaît de ses cendres.
De la musique jazz à gogo (Aristochats, Livre de la jungle), de bonnes séquences chantées comme avant, beaucoup d'humour, un méchant très intéressant, beaucoup de clins d'oeil aux précédents Disney et surtout il d'une beauté graphique à tomber.
Il faut également noter qu'il est même adulte. Je ne dévoile rien mais Disney abandonne un peu de sa guimauve pour offrir un spectacle complet.
Bref un très bon Disney et divertissement que je ne saurai que recommandé vivement à tous les grands enfants.

jeudi 25 mars 2010

Divas gateuses


C'est vrai que vivre avec moi-même est compliqué. Je me supporte que je ne peux décemment me séparer de moi-même. Imaginez quel bazar ma vie deviendrait! Mon âme ballottée par les vents et qui finirait je-ne-sais-où et de l'autre coté mon corps que de méchants marloupins placeraient rue Saint Denis ou Boulevard Suchet.
Mais cela pourrait être aussi un moi sensible et artiste qui tel Rousseau se baladerait toute la journée pour écrire des dizaines de volumes, et un moi guerrier qui ferait porte-flingue dans un parti politique.
Non vraiment, ce ne serait pas sérieux. Et puis quelle idée de quitter ce corps et cet esprit (bon surtout l'esprit) que je forme depuis des années pour devenir parfait, la gloire est dans un empire unifié! Si la vie est un royaume, et bien c'est la guerre des religions permanente.

J'ai lu sur le net"A quoi servent les mecs?".
Et bien c'est simple, plutôt que d'aller au restaurant avec son godemiché, c'est quand même beaucoup plus classe que de ramener un mec; en plus il peut de temps en temps tenir une conversation sérieuse, voir intéressante ce qui ne gâche rien.
C'est un peu comme Carla mais bon, elle, elle les collectionne pour oublier le fait qu'elle vieilli et qu'être connue pour son taux de botox n'est guère attirant pour une femme qui se réclame du naturel. Preuve de son naturel: la plupart des gens ne savent pas chanter, ni écrire (écrire au sens quelque chose de beau et non pas écrire sa liste de course), ainsi elle rentre tout à fait dans un cadre naturel et populaire. Chapeau l'artiste, et vive les godemichés vivants!

mercredi 24 mars 2010

By Jove!


Blake et Mortimer. Ah la ligne claire et tous les souvenirs de lectures d'enfance qu'elle porte sur son fragile trait. Bien sur j'aurais pu parler d'Asterix, de Tintin, de Blueberry, de la Patrouille des Castor, Tanguy et Laverdure, Valérian, Robin Dubois, Achille Talon, Buck Danny, Thorgal etc. Mais je n'ai retenu que Blake et Mortimer car c'est surement celle qui m'a marqué le plus.
Oui, les cases sont remplies de textes mais que de bons textes.
Et puis ces histoires à la fois d'aventures, de fantastique, de science-fiction, d'histoire et d'uchronie. Bref les aventures de Blake et Mortimer ce sont les Voyages Extraordinaires de Jules Verne en bande-dessinée. Des conflits, des machines fantastiques, de vils personnages, du voyage, un souci de réalité qui apporte de la culture, de la curiosité et de la découverte.
Comment ne pas relire et relire encore toute la saga d'Edgar Jacobs?!

L'inconnu du placard


Aujourd'hui, mes amis, mes chers amis, c'est la fête de l'humour!
Tout d'abord parce qu'il n'a jamais été aussi incompris qu'aujourd'hui. Qui de moins de 20 ans peut fièrement dire "oui, je comprends et aime Desproges!" ou même s'empêcher de dire "Desproges? C'est qui?". Enfin cela vient de tomber comme une vieille personne dans sa baignoire: Stéphane Guillon en prend pour son grade parce qu'il est drole. On se demande quand même pourquoi Ségolène Royale ne s'est pas excusée à la place de la direction de Radiao France? Autre grande nouvelle: Ribéry, descendant des rois Ming... Il veut surtout refaire sa cuisine et sa batterie de casseroles à moindre coût. En plus maintenant que Dubai, et tous ces charmants pays pétrolifères coulent, il ne peux plus comme ses ainés être payé en semi-retraite à bronzer, taper dans une balle en mousse sur la plage, donc autant allez voir le grand ami chinois.

samedi 20 mars 2010

C'est D'enfer!


Petite station de métro durant un matin. Tout le monde attend sur les quais. Je n'entends pas tous les petits bruits que l'on peut entendre dans ce genre d'endroits: valises que l'on traîne lourdement, les talons qui claquent sur le sol jonché de détritus, la musique qui sort des casques des autres, les gens qui beuglent... Seuls les freins des rames de métro réussissaient à briser ma bulle de musique et mes tympans.
Avant que mon habituel destrier chargé d'acouphènes et d'odeurs ne m'emmène vers le chagrin, le temps ralenti et déforme la mélopée qui s'efface peu à peu. En face, sur l'autre quai, deux adolescentes discutent. Jusque là, il n'y avait pas de quoi déclarer son amour à un huissier. Mais bizarrement elles se parlaient en se tenant les épaules à bout de bras tendus. Une seule présentait son visage dans mon champs de vision mais cela m'éclairait peu; son visage n'exprimait pas grand chose, enfin surement pas plus que le mien.
D'ailleurs, je pense qu'il ne changea pas de beaucoup quand le métro arriva à quai, comme la vérole se jette sur le bas clergé.
Mais en quittant le quai, les deux jeunes filles étaient désormais dans les bras l'une de l'autre.
Qu'était-ce donc? Une dispute entre amies? Un garçon aurait brouillé avec son sillage leur amitié? Une mort ou bien quelque chose qui demande un grand réconfort?
Quoi qu'il puisse en être, le métro m'amena à ma station ensoleillé, où l'odeur du boulot commençais à me chatouiller les narines en un mélange d'antiseptique pour coffre-fort et de petits repas bons et sans prétention.

mercredi 17 mars 2010

Dzzzzz


AH France Télévision... Juste après l'horrible émission chroniquée dans l'article précédent, la "remote control" (c'est toujours plus classe que la zapette ou je ne sais quoi) m'a permis de voir la fameuse émission qui torture pour de faux.
Ah bah c''est bien: le service publique découvre et fait découvrir à la masse que la TV rend con et dans le même temps comment le nazisme a marché et fut ce qu'il a été il y a moins d'un siècle...
On projetterai Salo ça irait plus vite mais c'est vrai que c'est un peu intellectuel (autrement dit, il faut réfléchir, bien que l'analogie sur le nazisme soit évidente).
En fait c'est pareil, on nous mâche tout car on ne sait plus réfléchir; quand on voit des émissions comme celle de NRJ12 avec Montiel ou bien C'est mon choix pour les anciens quand on a un peu de jugeote on comprend qu'il y a des cons qui ferait n'importe quoi pour rien.
Bon je ne dirai rien sur les fait que l'on connaît tout cela depuis 40 ans, mais en plus ils ont osé déguiser le truc en une fausse émission où tu gagnes de l'argent. Le problème de beaucoup de nazi, c'est qu'ils ne faisaient pas ça pour l'argent. On aurait laissé les idiots torturer sans ça, par simple ordre et sadisme, cela aurait quasiment pareil.
Il va s'en dire que j'ai très vite zappé, même cette chère Tania Young n'a rien pu faire... C'est moche!

Vidéo gag


Vu à la tv: Bernard Montiel et le grand maigre du duo de choc, made in WC, Bataille et Fontaine.
Dans un bus pourri qui font passer des castings pour être présentateur sur rnj 12; une chaîne qui pour ceux qui ne le savent pas est un autel dans la grande église de la merde télévisuelle.
Un défilé de nuls, de putes, et de débiles; voilà ce qui a défilé devant les deux soi-disant jurys. Heureusement lorsque le réalisateur osait sortir du bus malsain pour nous montrer la foule en délire, nous pouvions voir 15 ou 20 pékins en folie comme on le serait devant une promotion sur les charentaises Carrefour.
En même temps qui veut être présentateur sur une chaîne de merde que personne regarde sauf pour voir des navets, des jeux idiots et des idiots?
Devant cet immense engouement populaire, les deux has-been, qui n'ont pas inventé la couteau à purée, ont même été racoler dans la rue comme de minables petits maquereaux de Besançon. Heureusement pour l'humanité personne n'a voulu participer à cette chose. Il faut que la dégaine des deux tenait plus de l'acteur porno que du présentateur des Oscars. D'ailleurs, histoire de noyer la baleine, il avait même fait venir une fille du staff pour rabattre de l'idiot. La pauvre elle qui devait seulement faire les cafés, ramener le pressing des deux cons et quelques pipes à ceux qui ont un pouvoir sur son éclatante carrière.
Bref encore un grand moment de détente devant le vide interstellaire.

Omnislash


Il fut un temps où j'étais jeune, eh oui mes braves gens! Et durant cette période il y eut une chose qui marqua ces années au fer rouge de la geek-attitude: Final Fantasy VII.
Pour beaucoup ce fut le premier FF de leurs vies. Surement un des premiers RPG de qualité sur Playstation1. Mais encore plus que ça, c'était des graphismes qui à l'époque défiaient tout (comme chaque FF depuis).
Ainsi la plupart des joueurs ont découvert le RPG: rester des heures sur une partie où l'on est plongé dans une histoire aux multiples retournements et détails qui fini généralement par la découverte complète du monde (voir même au-delà) et le sauvetage de ce dernier.
FF VII mélait réflexion écologique, mystique, histoires d'amours (ah la grande roue du Golden Saucer!), de manipulation par le pouvoir, le tout avec des combats et de l'aventure à tous les coins de rues. En plus on pouvait jouer à une palanquée de mini-jeux à l'intérieur du principal.
Bon il faut reconnaître que pour beaucoup la glorification de FF VII tient de la nostalgie, tellement ce jeux a marqué l'histoire des jeux vidéos. Essayez un peu de faire jouer deux, trois adolescents prépubères! Ils vous regarderont avec de gros yeux de mérou avant de vous dire que vous n'êtes qu'un has-been qui n'y connaît rien.
Quand on est un nostalgique de ces années là, rien que d'entendre quelques notes de la bande-son et on fredonne et frissonne.
Expliquer Final Fantasy VII n'est pas aisé car c'est une expérience, c'est quelque chose qui est au-delà des mots pour les vieux comme moi.

mardi 9 mars 2010

Arcueil


Coucou les petits clous!
Blog au ralenti, voir à l'arrêt, jusqu'à la semaine prochaine pour cause de CAPES.
Profitez du soleil et de tout en général et à la semaine prochaine!
Salucofagos!

jeudi 4 mars 2010

Et bonne année grand-mère!


Bientôt la journée de la femme... C'est un peu comme lui donner un placard rien qu'à elle dans la maison pour y ranger ses produits ménagers.
Ne vous offusquez pas tout de suite, mesdemoiselles et mesdames; si l'on suit bien cette phrase, on voit que ce cette journée a une forte résonance misogyne: on donne à la femme une journée comme on donne le placard, comme une marque d'inégalité. Ce qu'il y a d'encourageant c'est que plus les années passent, moins on y fait attention. Alors on peut penser que bientôt on ne parlera plus de la journée de la femme car ça sera tous les jours.
On ferait mieux de faire une journée sans TV, ça serait plus utile.

Linving Life



Oui, encore un article sur Scrubs, je sais.
Mais il n'y a rien qui ne soit aussi bon et grand au monde que cette série, que cela soit dit et écrit! Bien sur c'est personnel; mais qu'est-ce qu'un blog sinon un tas de divulgations personnelles qui n'intéressent personne?
Un univers passionnant (vous saviez que tous les faits médicaux sont rigoureux et sous contrôle de spécialistes?); de l'humour à revendre (comment ne pas éclater de rire à la plupart des blagues?); chaque personnage a un humour différent; mais surtout bien que je connaisse la vie... non, attendez! Ce n'est pas une question de connaître la vie, c'est plutôt que cette série à le don à la fois de vous (me) faire oublier la (ma) vie et en même de vous (m') en apprendre beaucoup.
Nous avons tous nos petits problèmes. Personnels, professionnels, relationnels et Scrubs les englobe ou plutôt les traite tous.
Scrubs nous emmène loin de ceux-ci et en même temps nous y fait penser et donc de les relativiser calmement. Scrubs nous aide à mieux nous sentir en harmonie avec nous même au final.
Y'a t'il meilleur chose au monde, ça change quand même des traités philosophiques et rigides des anciens, les aminches?

mercredi 24 février 2010

Big Bisous de la piscine


Il y avait une époque, celle de nos parents pour la plupart, où quand il fallait partir à l'étranger la peur n'existait pas; seul le goût du voyage restait.
Les avions étaient moins surs (vous vous imaginez dans des coucous à hélices, de plus entièrement fumeurs?); beaucoup faisaient de l'autostop; certains ont osé Beyrouth-New Delhi en voiture (la géopolitique de l'époque le permettait encore bien que ce n'était quand même pas très sur), et beaucoup voyageaient même sans parler anglais et surtout se rendaient dans des pays où cette langue était aussi inconnu que la mort d'Elvis.
Que c'est-il donc passé? Le confort nous a-t'il ruiné? On ne peut partir sans avoir le confort que l'on a chez soi (compréhension de la langue incluse)? Voyager c'est donc aller en croisière ou en complexe d'où on ne bouge pas et où tout le monde est au petit soin?
Avec la peur on en fait rien, c'est comme dans la vie: pourquoi chercher un boulot si on a peur de le perdre? Pourquoi finir ses études ou se lancer dans la vie active si on peur de ne pas en trouver? Pourquoi être avec quelqu'un si on a peur de le/la perdre? Pourquoi s'évertuer à vivre si on a peur de mourir?
Oui, bon je donne des exemples extrêmes mais avec la peur au ventre on ne peut rien faire. Ainsi la peur primaire et commune à tous est la peur de la mort. Cela est tout à fait naturel et elle règle, pour ainsi dire, toute notre vie mais il faut savoir l'oublier; comme disait un de mes professeur: il y a deux choses dont on peut être sur dans la vie: les impôts et la mort.
Alors pourquoi s'en faire?

Beverly Hills 92120



La nuit a étendu son voile sur la ville. Seule subsiste la pâle et froide lueur orangée des néons. Un crachin accueille les usagers du métro qui s'aventurent au-delà du périphérique. Ces derniers semblent vouloir dépasser les voitures dans une course invisible. Chacun ressemble au coureur de Marathon: vouloir aller plus loin, plus vite, comme si ils devaient délivrer le fameux message. Sisyphes des grandes villes. Sur la longue avenue aux magasins fermés, s'étire une longue file.
Après avoir traverser le périphérique, toute volonté semble s'évanouir. Tout le monde s'étire, suit, personne ne double. Une longue succession d'ombres longent l'avenue qui s'étend à perte de vue en une multitude de paillettes orangées et carmins. Bien vite cette procession sera finie.

mercredi 17 février 2010

Rue Saint Denis


Partout on peut lire "Blabla les femmes", "Blabla les hommes". Enfin quand je dis partout ce n'est pas vraiment le terme qui convient, car au final on lit cela plutôt dans les magazines pour hommes en manque de virilité ou de femmes en manque de personnalité. Bref on connaît tous ces articles de psychologie de boulevard surtout là pour orienter les lecteurs dans leurs rapports avec l'autre sexe (psychologie du boulevard Suchet, donc!).
Mais au final, tout est simple, surtout dans ces pages qui ne servent pas à grand chose mis à part à la détente. Il n'y a pas à tergiverser pendant 500 numéros sur les hommes et les femmes. Alors laissons ce blog aux mille et une senteurs WC faire aussi son psychologue de boulevard.
Les hommes peuvent se positionner en trois catégories: les muffles (James Bond); les soumis ou carpettes pour les intimes (Bernard Minet dans Salut les Musclés; ou le jeune Werther, suivant votre culture); et enfin les vrais (Indiana jones)
Les Femmes, elles, se divisent en deux catégories pour les mâles: les salopes, et les femme de leurs vies. Je vous laisse le soin de vous faire vos propres exemples.
Bon, on va arrêter là sinon après je vous propose des petits trucs pour maigrir devant la TV avec un paquet de chips ou bien les nouvelles tendances de la mode à Longjumeau.
Et surtout n'oubliez pas que la principale différence entre les femmes et les hommes se trouve dans le bas-ventre et la possibilité de mettre un enfant au monde, le reste n'est que décorations baroques sur l'autoroute de la vie.

lundi 15 février 2010

Nyark


Vu à la TV: big loser. Une émission avec un concept édifiant mais tellement américain: prendre des gros sans éducation qui doivent se battre pour rester dans le jeux et perdre des kg. Bon bien sur ils ne se battent pas physiquement, les sumo ne sont pas encore très reconnus aux USA, ils doivent faire des équipes et essayer de perdre le plus de poids à deux. Bien évidemment les meilleurs choisissent leurs coéquipiers ainsi ils y en auront toujours qui vont faire équipe avec l'ennemi juré. Par exemple une que tout le monde désignait comme "la meilleure d'entre eux a été obligé d'être avec la grosse grande gueule faignasse du groupe. Normal, elle risque de gagner donc on lui pose un gros boulet au pied. Alors qu'elle revenait du footing, elle aperçoit l'autre grosse faignasse en train de pioncer dans un canapé. Imaginez un éléphant de mer qui squatte votre canapé alors que vous venez de rentrer de 12 heures de boulot et de transports en commun.
Mais au final le concept reste toujours le même dans ces émissions. Vous prenez des abrutis finis qui ne savent rien faire et vous avez le loft ou les colocataires, les mêmes mais plus connus qui vont se battre à coup d'égo (alors que même Voici ne parlent jamais d'eux) et vous avez la ferme célébrités.
Bref, si vous vous ennuyez de vous moquer des idiots et des ringards, vous pouvez vous moquer des gros! Et vive la télévision qui essaye de faire encore plus bête qu'internet!

A giant leap


Apollo XI. Une des plus grande avancé et aventure de l'être humain. Un rêve enfin réalisé. Mais plus que ça: partout à travers le monde on disait "on l'a fait" et non pas "ils (les américains) l'ont fait".

dimanche 14 février 2010

Kali Ma!


Si l'aventure avait un nom ça serait Indiana Jones. Tu l'as dit bouffi!
Avant de commencer je précise que le quatrième et dernier Indiana Jones n'en est pas un; non c'est un navet ignoble qui excelle seulement dans l'aide aux constipés et autres problèmes de transit intestinal.
Il y a de cela quelques années, un petit garçon regardait un film sur feue la 5 installé dans le canapé du salon de sa grand-mère. Tout allait bien, les yeux et quelques frissons de peur, et puis soudain le méchant au faciès plutôt inquiétant s'amuse à arracher des coeurs sur des hommes encore vivant tout en psalmodiant un texte à l'image de son faciès peinturluré. Le jeune garçon s'est réfugié auprès de sa grand-mère qui l'a protégé de cette vision. Et c'est ainsi que j'ai découvert Indiana Jones.
Bon du coup Le temple maudit (j'espère que vous l'avez reconnu) est mon préféré. Bien sur ils sont tous bons car ils sont tous issus de la même recette. Beaucoup d'action (souvent incroyable et donc propre aux rêves), de l'humour, des méchants très méchants, du mysticisme, des voyages aux quatre coins du globe, etc.
Et puis quel héros cet Indiana! James Bond est un gros mufle alors que Indiana Jones est un homme un vrai. Il est galant et tout mais ne se laisse pas marcher sur les pieds et surtout n'essaye pas d'alléger ses gonades dès qu'il le peut comme l'espion priapique. Indy est un modèle de classe, de masculinité et d'indépendance.
Un homme, un vrai, un tatoué qui se lance dans des aventures fabuleuses et périlleuses tel un Simbad moderne, que demander de plus?! Pardon? Des effets spéciaux? Ah mais surement pas! C'est bien tout ce qui fait le charme des films ( et tout ce qui donne au quatrième opus l'odeur de fosse qui n'a pas vu un éparcyl depuis longtemps!). La série étant déjà un hommage aux serials des années 30 et 40 (une manie chez G. Lucas), ce coté décors de studio un peu carton pâte rendait le tout authentique et enfantin.
Bon comme tout le monde connaît les films (sinon je vous encourage à investir dans la culture, c'est toujours utile) je vais vous laisser vous précipiter sur les films pour les regarder une énième fois avec un petit verre, quelques chocolats et votre moitié à coté.
Et tout comme un enfant qui a grandi, n'oubliez pas les premiers moments que vous avez passé avec Indy (qui est le nom du chien comme vous le savez), bien que maintenant il serait ridicule de fermer les yeux. Et pourtant, je suis sur qu'il le refera, juste pour se souvenir!

Yop yop!


Salut les ptits clous!
Bon, juste pour signaler que pendant une semaine ou deux il y aura peu d'articles sur ce charmant blog saveur WC pour cause d'opération, de voyages et de préparation/révisions de CAPES.
Donc ne vous inquiétez pas si vous ne voyez pas grand chose de nouveau (oui, je pense que vous vous en fouterez mais bon sait-on jamais). Au pire, vous avez le choix pour relire d'anciens articles.
Donc gardez la banane, la patate, la pêche et très vite on se retrouve pour déguster cette belle salade de fruits!
Salucofagos!

jeudi 11 février 2010

XVeme Arrondissement


Le soleil illumine la Motte-Picquet-Grenelle, le froid se fait moins sentir sur la terrasse autour d'un banal café. Un homme passe. Il tient par la main ses deux petits enfants. Ils dodelinent sur le trottoir ensoleillé, ne cessant pas de tourner la tête vers tous les points cardinaux possibles et imaginables. Le père marche avec précaution; dans une de ses mains prises se trouve, entremêlé avec la petite main blanche et curieuse, un petit sac de papier "café coton". Le sac a l'air d'un troisième enfant: fin, fragile, impuissant face au vent, cherchant protection dans la main ferme et adulte.
On dirait qu'ils viennent juste d'apprendre à marcher; leurs pas sont irréguliers et semblent être conditionnés par leur découverte du monde alentour. Les voitures qui passent, les immeubles, leurs ombres qui accompagnent leur marche, les passants, tout semble être issu d'un puits aux merveilles sans fond. Ils tournent leurs têtes avec autant de rapidité que les nombreuses voitures qui passent à quelques mètres. Un jour surement referont-ils le même chemin avec leurs propres enfants. Peut être auront-ils oublié de regarder partout autour d'eux comme ils le faisaient en cet après-midi ensoleillé. Bien sur ils ne pourront le faire quand ils se promèneront d'un pas léger avec leurs petits êtres chers main dans la main, tout comme leur père. Mais j'espère qu'ils n'oublieront pas de lever la tête et de tout observer avec curiosité et innocence quand ils flâneront à leurs heures perdues.

dimanche 7 février 2010

Ce Nemo, quelle voix!!


Nadia ou le secret de l'eau bleue (Fushigi umi no Nadia en vo). C'était la bonne époque de la 5, et puis c'est ensuite passé sur TF1 dans le Club Dorothée si je me souviens bien.
Que dire de plus que cette série est tout simplement magnifique. Elle comporte tous les éléments qui seront ensuite développés dans Evangelion- du même studio Gainax et toujours avec Hideaki Anno aux commandes (scénario, réalisation)- d'ailleurs un prochain article lui sera bientôt consacré.
L'histoire débute lors de l'exposition universelle de Paris (1889) dans la ville éponyme. Jean et Nadia (deux jeunes adolescents) se rencontrent et s'embarquent dans une série d'aventures qui durera 39 épisodes de 25 minutes. On y trouvera le capitaine Nemo et son Nautilus, l'Atlantide, des thèses ufologiques et beaucoup de Steampunk.
L'histoire est fascinante (oui, elle l'est encore car je l'ai revu récemment, mais peut être cela tient-il du fait que je l'ai vu très jeune): des tas de machines qui volent, plongent etc., des histoires d'amours, d'amitié, de combat pour la survie du monde, de lutte contre le despotisme...
Mais là où Nadia, tout comme Evangelion, réussie son pari c'est le parfait mélange entre action, humour, violence (plutôt psychologique avec thèmes omniprésents de la mort et de la souffrance) et surtout sa ligne conductrice qui est l'évolution de la personne vers l'âge adulte.
Je ne m'en rendais pas compte étant enfant mais Nadia effectivement le scénario est très adulte (il a d'ailleurs été censuré plusieurs fois en France, pour quelques scènes un peu sexy et certains moments où la mort est évoquée, mais en laissant des scènes où il y a du sang...).
Je vous laisse le soin de vous faire un jugement par vous même mais sachez qu'Argon (le méchant; Gargoyle en vo) et Nemo ont quand même la classe: Argon avec sa musique et son goût pour l'art et Nemo parce qu'il est la classe, un point c'est tout!

vendredi 5 février 2010

Full English Breakfast With Extra Egg !!!



Aujourd'hui j'ai appris que l'université de Roehampton voudrait "déplacer" Brenda & Tracy's. L'endroit où ils veulent les déplacer est encore "à déterminer", autant dire que ça en sera bel et bien fini de ce bel endroit...
Brenda's (pour les initiés) était la cafétéria de mon campus (plus précisément de mon college; pour les mal-comprenants c'est comme les maisons dans Harry Potter). Alors que les autres cafet' ressemblaient à toutes les autres: sandwich, self-service etc, Brenda's était comme un petit restau. Le genre de petit troquet dans lequel on va dîner tous les midi avec ses collègues, ce même genre d'établissement où l'on connaît tout le monde, des clients aux patrons, et qui petit à petit devient une seconde maison.
En sortant de cours, ou au réveil après une soirée bien arrosée il n'y avait rien de tel qu'un Full English Breakfast, ou bien de simples frites avec du fromage. Oui, la cuisine n'était pas très diététique mais bon de temps en temps cela fait toujours du bien.
De plus, on pouvait avoir (si on avait de la chance) les canapés disposés près de la fenêtre et voir dormir dedans alors que le groupe d'amis continue de discuter sans s'arrêter.
Mais le plus important est la présence de Brenda et Tracy, les deux cuisinières, d'une gentillesse extrême, toujours de bonne bonheur et avec un sourire et un petit mot pour chacun. Elles étaient les mères de substitution pour beaucoup.
Et tout va être relégué au placard et remplacé par une cantine immonde façon Subway? Surement pas! Au-delà de la tristesse que procure cette décision idiote de la part de l'administration, savoir que quasiment tout le campus se mobilise contre ceci réchauffe le coeur, et quand on voit que l'état actuelle de la pétition en est à 1200 signatures (il y a à peu près 3500 élèves à Roehampton) on s'imagine déjà y retourner...
Si un jour vous passez par Roehampton, n'hésitez pas à aller faire un coucou à Brenda et Tracy, surtout lors de mornes et pluvieuses journées.



jeudi 4 février 2010

Como esta, dans la casa?


J'ai beau être matinal

Mon Dieu, qu'est-ce qui m'a pris?!
Me voila seul dans la salle de bain;
Seul devant le miroir avec ma boite de gel Monoprix.
Comme disait Karl Marx: "Non je ne regrette rien".
Tout à l'heure je serai sur la piste transpirant et en transe
Car oui, je suis désormais fan de la Tecktonik danse.
On me jette des frites et des cailloux dans la rue,
Mon chat, quand j'ouvre le frigo, ne vient plus
Et mon oreiller se cache au bout du lit.
Même si ils m'appellent guignolo j'ai toujours mes amis
Et surtout ma copine qui me prête gentiment ses vêtements.
Donc je vais continuer malgré le mauvais vent
Car évidemment je ressemble au roi des abrutis
Mais tous mes proches m'aiment comme je suis.

Pas bien loin

J'ai mis mes bottes pour aller à la chasse aux escargots.
J'ai mis mon tablier pour les cuisiner.
J'ai mis le tout sur la table.
J'ai sorti mon costume pour que tout soit parfait.
J'ai mis mille attentions de mon coté,
Tu y as ajouté mille et un sourires
Et dans nos yeux nous avons échangé autant de baisers.

Ma grosse feta

Chérie, je crois que l'on va devoir parler!
En effet, cette situation ne peut plus durer.
Tu n'arrêtes pas de m'engueuler du soir au matin;
L'après-midi ça va, tu as tes réunions de fans de Tintitn.
Ainsi, dès aujourd'hui, je penserai à toi lors des fêtes avec nos amis.
Bien sur je me bourrerai toujours autant la gueule
Comme tu continueras après dix tequilas à taper ton vomi,
Mais tu ne te sentiras plus seule:
Car dès la prochaine beuverie, j'ai prévenu les invités
Qu'ils ne s'étonnent pas si jamais ils voient ça entre les gobelets,
Chérie je te ramènerai des olives vertes, toi qui exècre les noires!
Mon amour pour toi est infini comme tu peux le voir.

mercredi 3 février 2010

Dîner avec dessert


Le dîner s'est mal passé. Lorraine faisait tout pour me rassurer et me défendre lors de l'apéritif. Tout allait à peu près pour le mieux: oui, mes parents ont rencontré Lorraine; non je ne fume plus; oui, commissaire-priseur est un bon métier; oui, j'aime mon métier; oui, bien sur que votre fille se place au-dessus de tout et que j'en prends soin chaque seconde depuis que l'on s'est rencontrés.
Mais c'était l'apéritif, c'était la légère poignée de chips accompagnée d'un Kir. Cet instant n'a pas réussi à tenir face aux attaques de ma belle-mère. Ah le dragon! Ah la virago! Ah la belle-mère! Après l'apéritif c'était la grosse pièce de gibier avec vin qui tâche! Pauvre de moi! Pauvre gibier!
Tout ça parce que Madame trouvait que musicien en petite province était un métier très peu acceptable. Mais ce n'était rien:un musicien officiant dans les bals et autres sauteries paysannes est la lie de l'humanité apparemment. Je ne parle même pas de sa réaction quand elle apprit le divorce de mes géniteurs.
Les yeux rouges et perçant de la bête me fixèrent, elle déploya ses ailes et s'envola de la poutre qui faisait office de perchoir. Peut être était-ce le fait de vivre accrochée au plafond la tête en bas, mais Dracula-belle-mère fonça sur moi et me dévora de reproches.
Ah, Lorraine si tu n'avais pas était là et si cette créature n'était pas si importante à tes yeux... Je me voyais déjà lui expliquer calmement:
"Je vous jure, Madame, que mon père est bien humain et ne porte ni cornes, ni sabots. De plus, cela ferait de moi L'antéchrist et par conséquent votre fille serait la grande prostituée de Babylone, ce qui serait très regrettable."
Et pan, dans les dents le vampire! Je t'en filerai de l'Armageddon!
Très bon dessert cela dit, ambiance presque aussi froide que le sorbet mais bon.

mercredi 27 janvier 2010

Lénore


Châtelet; vite sauter dans la rame. C'est la fin de la journée, tout le monde se presse dans la rame.
Une femme se maquille au plus vite sur son strapontin; mascara, vernis à ongles, courbe-cils, rouge à lèvres. Toute son attention, tout son regard, toute ses pensées semblent être emprisonnés dans le petit miroir qu'elle tient de ses doigts délicats et hyperactifs. Tout comme une star glamour de cinéma qui se fait remaquiller entre deux prises, tout le plateau de la ligne n'a d'yeux que pour elle.
Elle descend à Saint Germain à la hâte, comme surprise par la réalité qui la faite sortir de son miroir. La jeune fille continue de se maquiller devant un panneau d'informations. Face aux informations vieillies et au plastique opaque et cru, elle poursuit son obsession avec empressement et minutie. Et puis elle disparaît dans l'anonymat des foules arpentant la froideur des couloirs. Pour qui? Pourquoi cette apparition s'est appliquée jusqu'à la dernière minute? Un premier rendez-vous? Pour l'homme de sa vie? Pour sa moitié qu'elle n'a pas vu depuis quelques jours? Pour son amour qu'elle voit chaque jour? Serait-ce un bel étudiant? Un jeune cadre? Une belle jeune fille? Est-il simple et décontracté? Est-il lui aussi fou amoureux et romantique? Vont-ils s'enlacer dans un long baiser au milieu de la foule quand ils se verront? Cela sera-t'il un timide bonjour, un peu embarrassé? Cela vous rappelle-t'il des souvenirs? Quand on se dépêche de s'habiller, de ranger, de nettoyer, de vérifier si tout est en ordre avant que l'amour vous rejoigne. Ces petits moments d'adrénaline et de petites attentions pour l'autre.

dimanche 24 janvier 2010

Youhou!


Si vous fouillez un peu en arrière j'avais fait un article sur les élections étudiantes en Angleterre, où tout le monde s'y lançait avec passion; et cela pour une simple élection du BDE (voir l'article pour plus de détails).
Pour celui-ci, ça sera sur la remise des diplômes. Vous savez vous avez déjà vu ça dans les films: d'étranges chapeaux, une espèce de bure aux couleurs de l'établissement sur les épaules, une cérémonie encore plus solennelle qu'une messe de minuit à Saint-Pierre de Rome, les lancés de chapeaux etc.
On n'a pas ça dans notre belle contrée (et non je ne dirai pas "et pas n'importe laquelle! Celle du Général de Gaulle!). En fait, on s'en fout totalement. Lorsqu'on obtient le bac il y a bien que nos mères et grands-mères pour s'en préoccuper et nous donner 20 euros de récompense dans une petite enveloppe, accompagné d'un petit mot de félicitations. La licence? N'en parlons même pas: les parents te félicitent au téléphone entre deux "Ça va tu manges bien?" et "Tu as du linge à laver?"; et surtout la fac affiche le résultat dans des couloirs vides pour cause de vacances d'été et te donne le papier quelques mois après comme l'employé anonyme d'Auchan vous donne le ticket de caisse que vous jetterez dans quelques minutes.
Bien sur cela rejoint ce que j'exposais dans l'article: deux systèmes complètement opposés. En Grand-Bretagne ce n'est pas tout le monde qui va à l'université (3000 euros l'année), et les campus sont de vrais villes dans la ville: on reste entre amis toute la journée dans des endroits conviviaux comme les bars, cafétérias etc. En France, on rentre (quand on y va) on sort, une clope, un café, merci au revoir M'sieur dames.
Pour la cérémonie de remise des diplômes, toute la famille vient, tout les amis, et tous mitraillent ça de photos; tout le monde est sur son trente-et-un; tout le monde est fier des diplômés, les parents surtout.
C'est une cérémonie qui s'intègre dans une vie tout comme le mariage etc. C'est en quelque sorte la cérémonie qui marque la fin de l'adolescence et donc de la véritable entré dans le monde adulte et le monde du travail.
Quel bonheur cela serait si on avait ça en France (et en Navarre), mais il faudrait donc rendre les universités élitistes (surtout vénales) et les refaire (avec de vrais campus et tout et tout.
Peut être seuls les étudiants en écoles de commerce et grandes écoles peuvent comprendre... C'est bien dommage.

Bientôt sur votre écran


Mes très chers petits,
Voici les histoires qui m'ont passionné étant jeune (ce que je suis toujours bien évidemment!): Nadia, Albator, FF7, Evangelion, Aladdin, Indiana Jones, Belle et la bête, Le prisonnier, Blake et Mortimer, X-files, V, City Hunter (Nicky Larson en vf), Louis de Funes, Singin' in the Rain, L'enfer du devoir, pour le gros de mes jeunes passions culturelles.
Ainsi bientôt sera inaugurée une nouvelle série d'articles, qui s'appellera Arcadia; je ferai un article sur chacun de ces bons souvenirs de jeunesse. Bien sur, ceux-ci seront dispersés dans le temps. Je ne sais pas encore si je respecterai l'ordre car pour certains il faut que je m'y replonge pour plus d'exactitude.
Salucofagos!

samedi 23 janvier 2010

C'est dans les livres


Voici les dates et évènements important qu'il faut retenir de l'histoire de France:
La romanisation de la Gaule, car l'empire/ république romaine c'est quand même la classe.
Les invasions barbares et surtout celle des Normands car elle conditionne la prochaine période:
La guerre de 1oo ans. Une période essentielle dans les relations Franco/britanniques et l'histoire européenne (et mondiale avec les colonies) jusqu'en gros 1850. De plus c'est fort intéressant pour ceux qui aime les soap-opéras (famille, trahisons, guerres, clans, un peu de sexe, magouilles religieuse et politiques)
La révolution française car c'est quand même un événement majeur dans l'histoire française. C'est la base de notre société actuelle et en plus d'être extrêmement compliqué on peut s'intéresser par extension à l'histoire européenne (car ça en a fait du barouf!), à Napoléon et tout ce qui suivit jusqu'à la commune (1871). On peut même aller jusqu'à la littérature, le peinture et les Lumières. C'est-y pas beau?!
Et enfin l'histoire de la résistance et de la collaboration car ce n'est pas si loin de nous et cela peut se reproduire n'importe quand. Et dans un plus large sens l'entière deuxième guerre mondiale: très proche, extrêmement compliqué avec son mélange de stratégie, idéologie, etc. Elle a tout changé et aussi tout recommencé.

mardi 19 janvier 2010

Viva la blog della zacharose!


Suite à cette belle vidéo (voir article précédent) voyons un peu ce qui entoure tout cela.
http://mamalove50.skyrock.com/
Voici le blog de l'amoureuse déçue (autant par le mec que par la langue française). Ainsi pour les détails elle s'appelle Marine, le mec Xavier, Bouboule est un copain de Xavier, Nicolas le fameux cousin et Jeni la soeur de Marine. Marine est dans le beau département de la Manche et cette histoire s'est déroulée au camping de Gouville (dans l'Eure, sic!). D'ailleurs je vous conseille les pages 40, 46, 97 et 102 pour les infos sur cette belle histoire.
J'allais oublier de dire que le douce musique de la vidéo est de Mayev et s'appelle "Moi je t'aime et ça ne changera pas".
Ce blog qui parle beaucoup de l'amour. Bien sur elle est jeune mais bon quelle est donc cette atypique vision du sentiment amoureux?
On peut voir que ce type de blog (les skyblogs) sont remplis de petits coeurs, de nounours, de jolies fleurs et de tout aussi jolis messages du genre "je t'aime, c'est beau et nous sommes beaux comme deux papillons à Pékin qui batifollent sur un océan de roses rouges".
Une ambiance paillettes/starlettes/princesses en somme.
C'est bien une vision d'adolescents où la passion se mêle à des réflexions issues de Plus belle la vie et à la rage face à ses désillusions.
On peut noter que les choses (oui, ça doit s'appeler comme ça) qui ne sont pas de la main de la blogueuse sont repérables au fait qu'ils ne comportent pas/quasiment pas de fautes d'orthographe.
PS: allez voir vers la fin (quelques pages après la p.107) pour voir un magnifique poème sur le viol. J'avoue que je me suis bien bidonné!

Viva la bouboule!



http://www.dailymotion.com/video/xa1k0t_une-histoire-damour-de-la-france-la_webcam

Regardez bien cette belle vidéo!
Elle m'a fait rêver pendant toute une semaine. Sa musique (Mayev "Moi je t'aime et ça ne changera pas"), ces expressions, ces images léchées, cette histoire d'adolescents, cette histoire limpide comme l'eau claire (crystal clear en anglais) et surtout cet orthographe d'amibe.
Là, tout n'est qu'ordre et beauté; luxe, calme et volupté.
Tout le monde rêve d'être le sujet ou d'avoir vécu une histoire semblable, n'est-ce pas?! (bien sur c'est pour mieux se suicider).
Si le renouveau de l'art, de l'esthétisme doit se faire peut être est-ce là son premier frémissement.
Profitez et étudiez car bientôt viendront Deux autres articles dessus!
Salucofagos!